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Episode 8 (Virtuel)

    °Oo   A Game Of Chess   oO°

 

CHEZ LES RYLAND

Harris entre dans le bureau de sa mère et l'aperçoit raccrochant le téléphone.

Harris : C'était qui au téléphone ?

Judith : John Ross.

Harris : Et qu'est-ce qu'il voulait encore celui-là ?

Judith : Que je retarde de quelques jours les navires de Christopher qui devaient exploiter le gaz de schiste demain.

Harris : Quoi ? Mais pour qui il se prend celui-là ? Tu ne vas quand même pas accepter ça ?

Judith : Oh non, tu ne crois pas que je vais me mêler des affaires entre John Ross et Christopher, ils n'ont qu'a bien s'entendre ces deux-là, je ne suis pas leur mère.

Harris : John Ross, le fils de J.R., il ne vaut pas mieux que son père, et Bobby, je le hais, je déteste les Ewing, surtout depuis que Bobby s'est marié avec Ann et qu'Emma vit avec sa mère à Southfork. Je ferais tout pour qu'elle me revienne.

Judith : Au cas où tu ne le saurais pas, Emma ne fait plus affaire avec John Ross.

Harris : Enfin quelque chose de bien aujourd'hui, on devrait sortir une bouteille de bourbon et fêter ça, quand dis-tu ?

Judith : A 11 h du soir ?

Harris : Je vois que tu es d'accord, je vais à la cave chercher une bouteille, et toi sort les verres.

Judith : Je ne suis pas ta bonne.

Harris : Non, mais tu es ma mère et je te supporte comme ça tous les jours.

Judith : Je vais me coucher, boit en l'honneur de qui te veux, je m'en fiche, pourvu que je sois dans mon lit.

Harris sourit en se moquant de sa mère.

EXT. SOUTHFORK

A Southfork, dehors, sur la terrasse, devant la porte d'entrée, John Ross est en train de ranger son smartphone dans sa poche quand il reçoit une balle sur le bras gauche qui lui fait une entaille. Cette balle, tirée par un snipeur, ne fait que l'effleurer, mais casse la vitre de la porte d'entrée. Le bruit du fracas du verre cassé fait bondir Bobby et le reste de la famille qui viennent voir.

Bobby : John Ross, tu es bléssé ? Tu saignes ? Mais comment est-ce possible ?

John Ross (en mettant sa main sur son bras gauche ensanglanté) : Je ne sais pas, je me tenais devant l'entrée quant tout à coup...

Ann : Tu saignes, je vais te bander le bras, la blessure n'est que superficielle, heureusement...

Le téléphone de Bobby sonne, il répond.

Un homme : Bobby Ewing, ouvrez votre boite mail, vous avez un message vidéo.

Bobby : Allo ? Ah, ça a raccroché, je n'aime pas ça. Allons voir ce que c'est.

Bobby découvre horrifié une vidéo montrant Christopher extirpé de sa voiture par une bande d'hommes qui l'assomme, puis sa voiture explose au moment de l'arrivé d'Elena, sur le parking du snack-bar, qui est projetée à terre par le soufle de l'explosion.

Christopher : Qui peut nous envoyer ça ? Cela n'a aucun sens.

Puis une communication par webcam commence, Bobby est horrifié par celui qui lui parle : Nicolas Trévino. Christopher et Lucia n'en reviennent pas.

Nicolas : Bonsoir à tous. Comme vous pouvez tous le constater, je ne suis pas mort ! Pauvre John Ross, il est blessé au bras, mais je ne l'ai tué, il ne m'est d'aucune utilité, mais je me suis vengé, comme je lui avais dit. Et ma pauvre Lucia, tous ces efforts pour rien ! (il rit).

Lucia : Tu étais bien mort quand j'étais chez toi...

Nicolas : Tu croyais m'abbattre aussi facilement, comme tu es naîve ! J'avais un gilet pare-balles et quelques poches de sang pour faire plus vrai (il rit toujours).

Lucia : Va au diable ! Brûle en enfer !

Bobby : Qu'est ce que tu veux encore ? Lucia ne veux plus de toi, et enlever Elena n'a pas été une bonne idée. Mais tu n'as pas fait ça pour rien, tu veux quelque chose ?

Nicolas : Oui, en effet, tout ce que je veux, c'est vous pourrir la vie au maximum, comme avoir enlevé Elena pour voir mon fils un instant. Aujourd'hui, je veux prendre le contrôle d'Ewing Global.

Bobby : Tu veux rire ?

Nicolas : Regarde un peu qui est avec moi, je crois que ça te ferra changer d'avis.

Lucas, le fils de Ray Krebbs, est retenu en otage, pieds et mains liés, avec un sparadrap sur la bouche, assis aux côtés de Nicolas.

Bobby : Tu ne nous laisseras jamais vivre en paix (en colère).

Nicolas : Tu vois ce qui te reste à faire, demain je te rappelerai pour organiser cette passation de pouvoirs (il coupe la connection).

Tout à coup, Ray fait son entrée.

Ray : Mais qu'est-ce qui s'est passé ici ? Tout ce verre brisé par terre ? Bobby, tu ne sais pas ce qui vient de m'arriver ? Des hommes m'ont assommé il y a une heure et quand je me suis réveillé, Lucas n'était plus avec moi.

Christopher : On sait, c'est Nicolas qui l'a enlevé.

Ray : Quoi ? Celui qui t'a retenu en captivité au Mexique ? Et qu'est-ce qu'il veut ?

Christopher : Qu'on lui donne Ewing Global et en échange il libère Lucas.

 

************          Générique         ************

 

INT. SOUTHFORK - Bureau de Bobby

A Southfork, réunion de crise. John Ross revient dans le bureau de Bobby, le bras bandé, où se trouvent déjà Bobby, Christopher  et Ray.

John Ross : Alors, oncle Bobby, qu'est-ce qu'on fait ?

Bobby : Je ne sais plus quoi faire.

John Ross : Et toi, cousin ?

Christopher : Pareil.

Ray : On ne va pas rester les bras croisés.

John Ross :  J'ai une idée, et je crois que je suis ici le seul à savoir quoi faire.

Bobby : Parle, on t'écoute.

John Ross : Il faut savoir où est enfermé Lucas pour envoyer la police le délivrer.

Bobby : ça peut être dangereux, mais comment savoir où il est ?

John Ross : ça fait une heure qu'il a été enlevé, il ne peut pas être au Mexique à la maison de Nicolas comme pour Christopher.  Ray, tu vas demander à Nicolas que tu veux voir Lucas et que tu veux rester avec lui comme otage.

Ray : Tu n'as pas mieux comme idée ?

John Ross : En venant voir Lucas, tu pourras nous dire où il est retenu comme otage à Dallas. Tu auras avec toi une montre avec un GPS, la police pourra te localiser dans Dallas. Nicolas ne pourra pas détecter sa prescence, à moins qu'il soit spécialiste de ces objets-là. 

Ray : Oh là ! Attention, il y aura des hommes armés et je ne veux pas me faire trouer la peau.

John Ross : Tu auras de quoi te défendre si tu sais utiliser tes poings, avec une bague enduite d'un poison mortel au bout d'une tige rétractable, tu mettras ko les hommes de Nicolas.

Bobby : Mais tu te rends compte des risques que tu fais prendre à Ray ?

John Ross : Tu as une meilleure idée ?

Ray : Il faut le tenter, car il n'y a pas d'autres solutions, et il n'est pas sûr qu'une fois Ewing Global en poche, le sort de Lucas lui importe beaucoup. Il se fera tuer pour rien.

Christopher : Je suis d'accord avec John Ross, il faut tenter le tout pour le tout.

Bobby : Je crois qu'on va suivre ton idée, je la trouve dangereuse, mais comme on n'a pas d'autres alternatives, on va attendre que Nicolas rappelle, je ne crois pas qu'il s'oppose à la venue de Ray, il aura un deuxième otage, ça va le rendre orgueilleux.

John Ross : On pourra le jeter en prison pour le restant de ses jours, j'en fais une affaire personnelle. Il ira de toute façon en prison, quoi qu'il arrive, je m'en occupe. J'ai un plan.

Bobby : Bien dit, John Ross. Ray, je vais demander à Carmen de te préparer une chambre pour cette nuit. 

Ray : Merci de ton hospitalité, mais qu'est-ce que je vais dire à Jenna ?

Bobby : Surtout pas la vérité, mais invente une histoire, quelque chose de convainquant, il ne faut surtout pas qu'elle se doute de quelque chose.

Ray : Tu as raison, elle ne voulait pas que Lucas vienne te voir, elle a peur des Ewing au point de les fuir, c'était vrai du temps de J.R. et de ses manigances. Aujourd'hui les choses ont changé, mais ses appréhensions sont restées les mêmes, mais de là Lucas se faire enlever, c'était impensable.

John Ross : Alors on fait comme ça, tu vas servir de cheval de Troie pour mieux les atteindre de l'intérieur et on pourra en finir une bonne fois pour toute avec Nicolas.

EWING GLOBAL-Bureau de Christopher

Dans le bureau de Christopher, Cliff vient le rejoindre.

Cliff : Encore un coup tordu de Nicolas Trévino ? Quand cela s'arrètera-t-il ?

Christopher : C'est toi qui pose la question ? Je te signale que c'est toi qui l'as engagé pour défendre tes intérets. Alors choisit mieux tes associés la prochaine fois, et d'ailleurs tu ne diriges plus rien, alors ne nous dit pas ce qu'il faut faire.

Cliff : Je détiens 20 % des parts, au cas où tu l'aurais oublié.

Christopher : Tu ne les mérites pas, et puis tu es un assassin, tu as tué mes bébés, estime-toi heureux que tu ne pourisses pas en tôle.

Cliff : Il faut que je t'explique; Pam et moi étions atteints de la neurofibromatose, c'est une maladie héréditaire. Les bébés qui en sont atteints ne vivent pas au-delà d'un an. Afton a donné naissance à Pamela en 1985 quand j'avais 45 ans, quand ma maladie a pu être guérie. Pour ta mère, c'est pareil, Pam a fait deux fausses couches avant de pouvoir avoir un bébé sein, mais elle n'en a pas eu le temps, elle est morte du cancer.

Christopher : Et Pamela ?

Cliff : Elle est atteinte elle aussi de cette maladie et ses deux bébés l'ont contracté eux aussi, et de toute façon, ils seraient morts même si l'explosion de la plate-forme n'avait pas eu lieu.

Christopher : Tu me dit ça que maintenant ?

Cliff : On n'est associé que depuis peu de temps, mon neveu.

Christopher : Tu as dit ça à Pamela ?

Cliff : Tu vas t'en charger, elle ne veut plus me parler. Qu'elle se fasse soigner, comme ça elle pourra avoir des enfants.

Christopher regarde d'un air consterné son oncle.

 EWING GLOBAL

Le lendemain matin, à 9 h, Bum et Ray, devant le siège social d'Ewing Global.

Bum : Voilà votre montre et la bague. Dès que vous serez avec Lucas, la police saura où vous êtes, ils viendront vous chercher. ça ira très vite. Appuyez sur le petit bouton sur la bague, et la tige empoisonnée  sortira.

Ray : Dites-moi, où vous avez trouvé tout ça ? Ca ne se trouve pas aussi facilement, je me trompe ?

Bum : Vous ne pensiez pas que j'allais vous le dire ? Ne posez pas de question... Tiens les voilà, ils viennent vous chercher... Entrez dans la voiture sans rien dire, ils vous mettront un sac noir sur la tête.

Bum regarde la voiture des ravisseurs s'éloigner, il prévient le shérif Derrick que Ray est en route.

BANLIEUE DE DALLAS

9 h 30, chez les ravisseurs de Lucas. Ray entre dans la cellulle.

Un homme : Installe-toi là.

Lucas : Papa !

Ray : Fils, ça va ?  (il le prends dans ses bras).

Lucas : Mais qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi  je suis là ? Qu'est-ce que j'ai fait ?

Ray : Heureusement tu n'es plus seul, je suis là  et tu n'es pas bléssé. On va te libérer d'ici, tu vas voir, ça va marcher. Mais fait gaffe à la suite des évènements, on a préparé un plan pour te délivrer, prépare-toi, il va y avoir de l'action.

 

9 h 30. Au même moment, au commissariat central de Dallas. Sur un écran radar, un point rouge fixe commence à emettre. C'est le traceur de Ray qui envoie un signal de localisation.

Shérif Derrick : ça y est !  On sait où ils sont à présent, dans les vieux entrepôts désaffectés du sud de Dallas (en regardant ses hommes). On y va !

John Ross (présent au commissariat, pour prévenir Bobby du déroulé des opérations, en se parlant à lui-même) : Nicolas, t'es mort !

 

9 h 45, les hommes du shérif Derrick encerclent le bâtiment, y pénètrent et tuent les hommes qui montaient la garde. Mais deux geôliers se précipitent vers Ray et Lucas pour les abbatre. L'un d'eux pointe une arme et est sur le point de tirer :

Ray : Viens te battre si t'es un homme.

L'homme s'exécute, assène un coup de poing à Ray qui tombe par terre. L'homme lui sourit d'un air moqueur et sourit à son collègue, pensant que le combat est terminé. Mais Ray se relève et avec sa bague empoisonnée, lui fait une éraflure à la joue. L'homme tombe aussitôt à terre, fait des convulsions et meurt. Son collègue pointe son arme sur Ray et tombe raide mort à son tour, les policiers l'abattent, entrent dans la pièce et délivrent Ray et Lucas.

EWING GLOBAL-Salle de conferences

A  Ewing Global, à la salle de réunion, sont présents Bobby, Ann, Sue Ellen, John Ross, Christopher, Cliff et Pamela qui attendent Nicolas, il doit venir à 10 h se faire remettre l'intégralité des parts d'Ewing Global.

Bobby : Il est 10 h 15, Nicolas ne viendra pas. Ray et Lucas sont libres depuis une demi-heure, Nicolas a dû le savoir, maintenant il ne peut plus négocier. Je crois qu'on va reprendre le boulot.

Christopher : C'est enfin terminé ?

Bobby : Oui, cette fois, c'est vraiment fini, et je vous propose qu'on aille fêter ça au Club des Pétroliers, avec Ray et Lucas quand ils seront de retour parmi nous, tout le monde est d'accord ?

John Ross : C'est une bonne idée, mais je crois que ce n'est pas tout à fait terminé.

Bobby : Qu'est-ce que tu veux dire ?

John Ross : Tu le sauras le moment venu...

Bobby : Toujours aussi mystérieux, comme ton père. Mais bravo, tu as encore assuré ce coup-ci, décidement on ne peut plus rien faire sans toi !

John Ross : Comme tu l'as remarqué, je ne suis pas mon père, je suis mieux que lui.

Bobby : Si tu le dit, je veux bien te croire.

Sue Ellen : Mais tu vas le croire, je suis fière de lui.

Bobby : Dès qu'il s'agit de défendre ton fils, tu es au premier rang (amusé).

Sue Ellen : Et alors, qu'est-ce que ça peut te faire ?

Ann : Moi, je ne te reproche rien, John Ross est ton fils et c'est bien que tu prennes sa défense.

Sue Ellen : Je vois que nous sommes faîtes pour nous entendre.

Ann acquiesce d'un sourire.

Pamela : Mon père et moi allons rentrer chez nous.

Bobby : Venez avec nous au Club des Pétroliers à midi, je vais réserver une table, vous y êtes les bienvenus.

Cliff : C'est gentil de ta part, toi au moins tu sais recevoir, ce qui n'était pas le cas de J.R. qui pouvait te laisser crever la bouche ouverte.

Bobby : Je ne suis pas mon frère, et arrête de parler de lui comme ça.

Cliff : C'est vrai, je me suis toujours entendu avec toi quand tu étais mon beau-frère, et même après, quand j'ai dirigé les Pétroles Ewing pendant cinq ans.

Bobby : Rendez-vous à midi, ça va ?

Cliff : Pas de problème.

Le shérif Derrick appelle Bobby à son bureau.

Derrick : Bobby, Nicolas Trévino viens d'être arrété à son hôtel en possession de dix kilos de drogue dans ses bagages. Il a été amené à la prison avec ses complices, il est en détention avant son jugement.

Bobby : Merci, Derrick, quand je vais annoncer ça aux autres ! (en s'adressant au reste de la famille)  Vous savez quoi ? Nicolas viens de se faire arréter avec de la drogue dans ses bagages à l'hôtel. Il a été mis en prison , lui et ses hommes. Mais comment a-t-il pu faire ça ?

John Ross : Quand je te disais que ce n'était pas fini. J'ai soudoyé la femme de ménage de l'hôtel pour qu'elle dépose de la drogue dans sa chambre en échange d'un an de salaire.

Bobby : Tu as fait ça ? Bravo John Ross ! Nicolas sous les verrous, tu ne peux pas savoir comme je suis heureux ! Nicolas a perdu la partie, il a échoué, enfin !

Christopher : Tu vois quand tu veux te rendre utile, cousin.

John Ross : Tu es bluffé ?

Christopher : Disons qu'avec Bum, tu as des relations que je n'ai pas, comme te fournir de la drogue.

John Ross : Relations qui nous servent à nous sortir des mauvais pas pendant que toi tu passes du bon temps avec Lucia.

Christopher : Espèce de... Ne recommence plus jamais ça avec Lucia, compris ? De toute façon, je  te déteste !

CLUB DES PETROLIERS

A midi, au Club des Pétroliers, dans la salle des réceptions.

Bobby : Levons un toast pour le retour de Ray et de Lucas parmi nous.

Ray : Merci, ça a été risqué mais ça valait la peine, ton plan était bon, John Ross, et mon fils Lucas est sain et sauf.

John Ross (qui jubile) : Dès qu'il s'agit de défendre la famille, on peut compter sur moi (tout en défiant du regard Christopher et Bobby qui restent distants).

Plus tard, pendant que le repas suit son cours, un coup de télephone pour Bobby qui quitte la salle, puis revient pour faire une annonce.

Bobby : C'était Katherine Wenthworf. Elle reviens de Zurich avec le corps de Pam. Ses funérailles peuvent avoir lieu à présent.

Cliff : Elle aurait pu me prévenir en premier, je suis son frère.

Bobby : Allons, Cliff, ne te crois pas autorisé à lui faire une leçon de morale, vu comme tu t'es comporté avec elle durant toutes ces années. Disons qu'elle te fait payer très cher tout ce que tu lui a fait subir, ça ne devrait pas t'étonner ?

Pamela : Et vu comment tu t'es comporté quand elle est venu te voir à ton domicile, tu lui as claqué la porte au nez...

Cliff : Oui, peut-être que je me suis mal comporté avec elle, mais il faudra bien que j'organise les funérailles de Pam.

Bobby : C'est à toi de le faire, et je serais là le jour de son enterrement, avec Christopher.

Ann : Tu comptes y venir ? Mais je suis ta femme.

Bobby : Tu es mon amour, mais Pam a beaucoup compté pour moi, nous avons eu Christopher ensemble, et que nous l'ayons adopté ne change rien, même qu'il soit le neveu de Sue Ellen. Nous l'avons aimé comme notre fils que nous aurions dû avoir si Pam n'avait pas eu cette fichue maladie. Tu comprends, je le fais pour Christopher.

Ann : Oui, je te comprends mieux, je viendrais avec toi.

Sue Ellen : Je viendrais aussi, j'avais de bons rapports avec Pam, surtout au moment où j'avais mes problèmes d'alcool et quand J.R. voulait me priver de John Ross. Elle m'a aidé à le récupérer. Je n'oublierais jamais l'aide qu'elle m'a apporté à cette époque.

Bobby : Il me reste plus qu'à prévenir Lucy, Gary et Valène, ainsi que Ray, la famille sera réunie pour rendre un dernier hommage à Pam.

Fin du repas. Pamela prend Christopher en aparté.

Pamela : Je vais me faire dépister cet aprés-midi à l'hôpital.

Christopher : Je suis désolé pour nos bébés qui étaient condamnés à mourrir même si l'explosion de la plate-forme n'avait pas eu lieu.

Pamela : Ce qu'a fait mon père est impardonnable. J'aurais pu les garder un mois ou deux ou trois mois de plus. S'il croit que je vais lui pardonner, il se trompe. Et puis on ne peut plus le remettre en prison.

Christopher : Tu pourras avoir d'autres enfants, c'est tout le bonheur que je te souhaite.

John Ross : Et je serai un papa des plus heureux ! (il vient à leur rencontre).

Pamela : Oh non pas lui ! Je m'en vais. Au revoir Christopher.

Christopher : Porte-toi bien (à Pamela). Toujours aussi minable, c'est à ça qu'on te reconnait.

John Ross : Tu te fiches de moi ?

Christopher : Je n'ai plus envie de te parler. (il s'éloigne)

Echaudé, John Ross sort de la salle et appelle Judith avec son smartphone.

John Ross : Bonjour  Judith. Où en est notre affaire concernant les navires de Christopher ?

Judith : Bonsoir John Ross. De quoi est-ce que vous parlez ? Qu'est ce que je devais faire au juste?

John Ross : Ne me dites pas que vous n'avez rien fait ? Pourquoi est-ce que je vous ai nommé à la Commission des chemins de fer ?

Judith : Je n'ai pas vocation à me mêler des affaires familialles des Ewing. Je ne suis pas votre mère. Et puis j'occupe cette place en fonction de mes mérites et rien de plus. Vous voulez autres chose ?

John Ross : Vieille dame pleine de fric !

Judith : Attention à ce que vous dites, je pourrais très bien me facher. Je comprends que vous soyez déçu de n'avoir pas obtenu ce que vous désiriez, mais votre père vous a trop gaté quand vous étiez enfant. Je ne suis pas à vos ordres comme l'était Emma. Je raccroche, j'ai du travail. Au revoir, John Ross, bonne journée !

John Ross (qui ne lui répond pas, se parle à lui-même) : Je hai cette femme !

Christopher et Lucia dans un recoin de la salle.

Lucia : Enfin, c'est vraiment terminé avec Nicolas, je vais pouvoir enfin vivre.

Christopher : Oui, dieu merci, c'est enfin terminé. Nicolas nous aura vraiment usé jusqu'à l'os. Moi aussi, je vais pouvoir vivre heureux, et est-ce que je fais partie de votre vie ?

Lucia : A vous de me le dire.

Christopher : Jusqu'à la fin de mes jours !

Lucia : Pour toujours, mon amour, je t'appartiens !

EXT. DALLAS - Cimetière

Le jour de l'enterrement de Pam, au cimetière de Dallas.

Lucy (en s'adressant à Christopher) : Pam était une chic belle-mère. Elle a su me remettre dans le droit chemin, surtout quand j'avais déchiré mon chemisier pour faire accuser de viol un professeur  qui voulait m'aider à rattraper les cours que je séchais. Et puis elle a été là avec Bobby pour me délivrer quand Roger m'avait séquestré dans son studio de photographie. Elle était juste quelqu'un de bien, dommage qu'elle nous ait quitté comme ça, elle ne méritait pas une fin aussi tragique.

Valène : C'est vrai, elle a veillé sur toi quand j'étais loin de toi, je n'ai pas été une bonne mère.

Gary : C'était une femme belle et rayonnante.

Ray : Que j'avais essayé de séduire pour que Bobby divorce d'elle, encore une idée de J.R.

Sue Ellen : Elle avait du caractère, elle savait tenir tête à J.R. qui ne supportait pas de côtoyer une Barnes chez lui. Il a tout fait pour qu'elle quitte Southfork et qu'elle divorce de...

Bobby (qui coupe la parole à Sue Ellen) : Sue Ellen, arrête un peu avec ces vieilles histoires, je ne crois pas que ça intéresse Christopher...

Christopher : Merci d'être venus. J'ai été retenu en captivité pendant 6 mois et quand je suis revenu, vous étiez là à mon retour. Maintenant c'est ma mère qui revient parmi nous. Merci de lui avoir rendu hommage. J'avais 7 ans quand elle m'a abandonné et qu'elle a quitté Dallas. Je ne l'ai jamais revue. Elle ne m'a pas laissé le temps de lui dire combien je l'aimais pendant qu'il était encore temps. A présent tu reposes ici pour toujours...

Tous embrassent Christopher, de même que Cliff, Pamela, Katherine, émus jusqu'aux larmes. Puis David Gordon, le dernier mari de Pam, s'approche de Christopher.

David Gordon : Je voulais m'excuser quand vous êtes venu me voir à Zurich. Cliff ne voulait pas que vous soyez informé que j'organisais les funérailles de Pam à Zurich en 1989. Mais il était plus influent et plus riche que moi, et puis il m'a pris comme associer pour fonder Barnes Global. J'ai alors quitté les Etats-Unis à ma retraite en 1988, et nous sommes allé vivre en Suisse, à Zurich où elle était entérée comme ça on respectait sa volonté de ne pas reposer à Dallas une fois décédée. Mais elle avait rajouté un codicille que je vous donne aujourd'hui. Elle acceptait d'être enterrée à Dallas seulement si vous en faisiez la demande à votre majorité. C'est comme ça que Katherine a pu ramener son coprs à Dallas. Je suis heureux de la savoir près de vous, c'est ce qu'elle voulait le plus au monde, rester avec vous après sa mort car elle vous aimait plus que tout, vous êtes son fils qu'elle n'a jamais cessé d'aimer, même loin de Dallas. Elle m'a parlé assez souvent de vous, elle voulais vous revoir une fois ses problèmes de santé résolus, de retour d'Abou Dabi. Elle vous voulait avec elle dans l'entreprise de Cliff, vous avez ses parts si elle mourrait. Vous n'avez pas céssé d'être dans ses pensées...

Christopher est boulversé par ce qu'il vient d'entendre.

CHEZ ELENA

Au même moment, John Ross rend visite à Elena.

John Ross : Bonjour Elena.

Elena : Bonjour John Ross. Pourquoi viens-tu me voir ? Je n'aime pas trop te voir trainer chez moi, ça se termine toujours mal quand tu viens ici.

John Ross : Calme-toi, je ne suis plus le térrible fils de J.R. Crois-moi, j'ai changé.

Elena : Qu'est-ce que tu veux au juste ?

John Ross : Tu sais bien qui est le père de Christopher Drew, tu dois bien avoir une petite idée ?

Elena : Pourquoi tu me poses cette question ?

John Ross :  Tu sais bien qu'on a couché ensemble, je peux très bien être son père.

Elena : Non mais tu plaisantes ? Toi son père ? Mais tu te fiches de moi ? Tu t'es vu ? Tu ne vaux pas mieux que Nicolas. Même si c'était vrai, je préfèrerais élever mon fils toute seule. Il n'a pas besoin d'un père comme toi.

John Ross : Je ferais des tests de paternité pour savoir si ce fils est bien de moi, j'ai bien le droit de le savoir ?

Elena : Je n'ai pas peur de toi. Si c'est toi le père, je préfère quitter Dallas avec mon fils et vivre loin d'ici.

John Ross : Part de Dallas, si bon te semble, mais je garderais mon fils avec moi.

Elena : Comment ça ton fils ? Fait-les ces tests, rien que pour te montrer que tu as tort.

John Ross : Tu oses me parler ainsi ? Dommage que Drew ne soit plus là, il s'occuperait mieux de sa soeur que ne le fait ta mère.

Elena : Part d'ici, ou j'appelle Christopher.

John Ross : Christopher convole avec Lucia, tu le sais ?

Elena : Et alors, qu'est-ce que ça peut me faire ? Nous ne vivons plus ensemble depuis longtemps.

John Ross : Et dire que c'est toi qui nous a causé tous ces problèmes en nous ramenant Nicolas du Mexique.

Elena : Dehors !

John Ross : T'es pas de taille à lutter. T'es pas de force, ma pauvre, et tu vas le regretter. Tu cours un grave danger si tu me tiens tête.

Elena : Christopher Drew Ramos sera la fierté de ma famille. Les Ewing ont cru pouvoir me déposséder de mes terres riches en pétrole, ils n'auront pas mon fils.

EXT. SOUTHFORK - Ecuries

Au même moment, Emma est au ranch, aux écuries. Elle aperçoit un nouvel employé, elle va à sa rencontre.

Emma : Bonjour, vous êtes nouveau, je ne vous connais pas. Je suis Emma Ryland, la belle-fille de Bobby Ewing, la fille d'Ann, sa femme. Enchantée.

Le jeune homme : Bonjour, je suis Jimmy Beaumont, le petit-fils de J.R. Ewing. Je suis le fils de James Beaumont, le premier fils de J.R., et de Debra Lyun, ma mère, et ma grand-mère est Vanessa Beaumont dont je porte le nom, car J.R. n'a jamais voulu reconnaître James comme son fils légitime à l'égal de John Ross.

Emma : J'ignorais que J.R. avait eu un fils avant John Ross, mais on croit tout connaître de J.R., mais je crois qu'on se trompe, tellement le personnage est complexe.

Jimmy : Je viens ici rencontrer ma famille que je ne connais pas. Comme Bobby ne me connait pas, je me suis fait engager comme employé, comme ça je pourrais mieux l'approcher.  

Emma : Je lui dit que vous travailez ici ?

Jimmy : Non, ça me rendrait la tâche plus difficile, je me présenterai à lui le moment venu.

Emma : Venez avec moi, je vais vois faire visiter le ranch, et nous irons au cimetière où repose J.R., je crois que vous serrez intéréssé de vous recueillir sur sa tombe.

Jimmy : Oui.

Emma : On n'en aura jamais fini avec la double vie de J.R....

CHEZ ELENA

Plus tard, de retour du cimetière, Pamela rend visite à Elena. 

Elena : John Ross se prend pour le père de Christopher Drew, il ne manque pas de culot, c'est bien le fils de J.R.

Pamela : Je l'ai épousé pour faire fusionner nos deux entreprises. Le jour où je fais une bonne rencontre, je divorce de lui. Mais comme je suis malade, il faut que je me soigne pour avoir des enfants, mais dans un an ou deux. En attendant, je le supporte comme faisait Sue Ellen avec J.R., je n'ai pas le choix...

Elena : J'ai appris pour ta maladie, je suis  désolée.

Pamela : Merci pour ton soutien. Je te laisse, je pars voir...

Tout à coup, le téléphone sonne. Elena décroche. Au bout d'un moment, elle raccroche effondrée et catastrophée en poussant un cri d'effroi et en se retenant de pleurer. Elle met sa main à sa bouche pour mieux contenir sa gène.

Pamela (intriguée) : Oh Oh ! ça ne va pas ? Tu en fais bien une tête !

Elena : C'était la prison où est détenu Nicolas. Il veut faire des tests de paternité pour être reconnu comme étant le père de Christopher Drew.

Pamela : Qu'est-ce que tu comptes faire ?

Elena (accablée) : Aller le voir et lui dire que John Ross est le père de Christopher Drew...

Rédigé par Sauveur
Mis en forme par Sabby

Ecrit par sabby 
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ophjus, Hier à 13:09

Le quartier The Bold Type a un mois, n'hésitez pas à venir voir comme il a bien grandi !

quimper, Aujourd'hui à 17:08

Nouveau sondage sur le quartier Rizzoli & Isles. Jane et Maura ont besoin de votre aide pour choisir leur destination de vacances .

quimper, Aujourd'hui à 17:10

Et inutile de connaitre la série pour pouvoir voter. Alors, n'hésitez pas à venir. Bon week-end à toutes et tous.

cinto, Aujourd'hui à 19:21

Donnez un nouveau titre à la série The Tudors ; merci pour vos votes au sondage, PDM et votre petit tour sur le quartier.

Viens chatter !

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