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Episode 9 (Virtuel)

°Oo   Hell And Damnation   oO°

 

PRISON DE DALLAS

Elena et John Ross viennent voir Nicolas au parloir.

Nicolas : Alors ma chérie, tu viens me voir enfin ? Tu en a mis du temps.

Elena : Je ne suis pas ta chérie et jamais tu ne t'approcheras de mon fils, est-ce que c'est clair ?

Nicolas : Allons, voyons, dès que je serais déclaré comme étant son père, j'aurais un droit de visite que tu ne pourras pas me refuser.

John Ross : Moi aussi j'ai couché avec Elena, je pourrais être son père.

Nicolas : Au fait, comment va ton bras ? Tu n'as pas eu trop mal ?

John Ross (agassé)  : Je vais te dire une bonne chose, moi aussi je vais faire ces tests de paternité, et on déclarera que c'est moi le père de Christopher Drew.

Nicolas : Comment comptes-tu t'y prendre ?

John Ross : En intervertissant les résultats, tes résultats deviendront les miens. Depuis ta cellule, je crois que tu ne pourras rien tenter. Tu ne peux plus lutter contre moi.

Nicolas : Tu crois qu'il ne va rien arriver à toi et à ta famille ? J'ai le bras assez long, et en prison comme ailleurs, je donne des ordres et on m'obéit.

John Ross : Tu bluffes.

Nicolas : Ah tu crois ça ?

Elena : Viens, John Ross, il est cinglé, ne l'écoutons pas, il se croit toujours le chef du cartel, partons d'ici, cet endroit ne me plait pas du tout.

john Ross : Tu as perdu, reconnais ta défaite, soit bon joueur.

Nicolas : La partie n'est pas finie, tu peux me croire. Attends-toi au pire, Ewing.

John Ross : Tu es fini, en tôle, tu ne peux plus nous nuire, et restes-y jusqu'à la fin de tes jours, c'est tout le bonheur que je te souhaite. A qui dois-tu ton incarcération ?

Nicolas : Explique-toi.

John Ross : C'est moi qui aie mis la drogue dans ta chambre d'hôtel en soudoyant la femme de ménage en lui promettant un an de salaire !

Nicolas : John Ross, tu vas voir ce qui va t'arriver, à toi et à ta famille. (en colère)

John Ross : Tu crois pouvoir me faire chanter ?

Nicolas : Si j'avais voulu t'abattre, je l'aurais fait, tu serais un homme mort à l'heure qu'il est. Pareil pour Christopher, c'est Ewing Global que je veux pour mon trafic de drogue, pas ta mort. Tu n'as fait que compliquer ma tâche en récupérant Lucia et ma famille. Tu as fait échouer mon plan avec Lucas en envoyant son père avec un emetteur, pourtant on l'avait fouillé, il n'avait rien sur lui, mais j'aurais dû me méfier et de savoir que tu es encore derrière tout ça. Et maintenant c'est toi qui m'envoies en prison, alors prépare-toi à mourir, ta famille et toi...

Elena : Partons, je ne peux plus l'entendre. Gardien ! (elle frappe à la porte).

Nicolas regarde avec plein de haine John Ross partant avec Elena qui ne se retourne pas. 

EXT. DALLAS- Cimetière

Plus tard dans l'après-midi, Christopher et Lucia sortent du cimétière de Dallas, après s'être recueilli sur la tombe de Pam et avoir déposé un bouquet de fleurs ;  on peut y lire "PAMELA BARNES GORDON 1950-1989 Devoted Wife and Mother" (Epouse et Mère Dévouée). Dans la rue, ils apperçoivent deux Mexicains à bord d'une voiture dont l'un fait un geste en direction de Christopher comme quoi on va lui couper la tête. Christopher est transi de peur.

Lucia : Christopher, c'est un signal, des choses sont en train de se préparer... Rentrons, même en prison, Nicolas dirige le cartel.

Christopher : Nous allons encore vivre des drames à Southfork. Quand cela s'arrètera-t-il ? 

INT. SOUTHFORK.- Bureau de Bobby

Bobby est en colère contre John Ross.

Bobby : Tu lui a dit que tu comptes intervertir les résultats des tests de paternité ? Mais tu deviens fou ? Et la légalité ?

John Ross : C'est pour lui faire comprendre qu'il ne peut plus rien nous faire en prison, et en plus Elena ne veut pas de lui comme père.

Bobby : Et tu crois qu'avec toi elle sera mieux ?

John Ross : Au moins nous avons déjà vécu ensembles...

Bobby : J'en doute, mais le fait que tu enfreingnes la légalité va nous en faire subir les conséquences, car Nicolas enfeindra lui aussi la loi, en utilisant d'autres moyens encore plus dangereux que ce qu'il a pu utiliser jusqu'à présent. Ah, John Ross, mais tu ne peux pas réfléchir un peu avant de parler ? Tu te rends compte de la situation dans laquelle tu nous mets ? (en colère)

John Ross (embarrassé) : Je lui ai dit que c'est à cause de moi qu'il est en prison, la drogue, c'est moi qui l'ai déposée dans sa chambre par la femme de ménage, alors il nous a fait des menaces de mort...

Bobby : C'est trop, je ne sais plus ce que je vais faire de toi, tu es ingérable, on n'abat pas ses cartes devant l'énemi comme tu le fait au risque de s'exposer à une riposte, tu comprends au moins ce que je te dis ? (en colère)

John Ross ne lui répond pas. Christopher arrive.

Christopher : Je sortais du cimetière, un Mexicain m'a fait le geste comme quoi on allait me couper la tête...

Bobby : Les hostiltés vont reprendre, j'en ai bien peur, et cette fois nous courrons un grand danger, mais nous y ferons face, comme toujours.

                                                     

                                               **********     Générique     ************

 

INT. SOUTHFORK- Bureau de Bobby.

Il est 18 h. Sont présents John Ross, Christopher, Sue Ellen, Cliff et Pamela.

Bobby : Merci à Cliff et à Pamela d'être venus au ranch. Voilà la situation : nous avons pu rempbourser Carlos Del Sol qui nous avait fait un prêt pour l'achat de Barnes Global. Maintenant on peut faire un nouveau partage des actionnaires d'Ewing Global. Sue Ellen détient 20 % de l'entreprise, tout comme moi. John Ross a aussi 20 % tout comme Christopher. Il ne reste que les 20% de Cliff, ce qui est équitable vu que quelques parts devaient aller à Pamela, mais je ne préfère pas qu'elle les ait en son nom propre, car John Ross pourrait y mettre main basse, vu qu'ils sont mariés.

Cliff : 20 % seulement ? C'est trop peu vu que nos deux sociétés ont fusionné, il m'aurait fallu avoir au moins 50%, là ça aurait été équitable entre les Ewing et moi. Mais je vois que les Ewing sont toujours là pour escroquer les Barnes, même si ce n'est plus J.R. qui dirige l'entreprise, les coups tordus pour y parvenir sont les mêmes.

Bobby : Je comprends oh combien mon défunt frère a pu te faire du mal durant toutes ces années, et d'ailleurs à qui n'en a-t-il pas fait ici ? Mais je te ferais savoir que Pamela t'a fait libérer de prison pour que tu puisses payer ta dette, alors vu que c'est Pamela qui dirige ton ex-entreprise qui a fusionné avec la mienne, il vaut mieux qu'elle n'ait pas 50 % des parts, car je sais ce que John Ross ferait tout  pour se les accaparer, il n'est pas le fils de son père pour rien, tu es d'accord, Pamela ?

Pamela : 50 % ça aurait été suffisant, histoire de n'être pas minoritaire dans cette entreprise quand on représente les intérêts de mon père. Quant à John Ross, je ne fais pas affaire avec lui, il est trop imprévisible comme associé.

Cliff : Tu me donnes ces 50 % ou sinon...

Bobby : Ou sinon quoi ?

Cliff : Je vais dire au juge que je n'ai pas tué J.R., mais que tu as tout organisé pour me nuire comme l'aurais fait J.R. s'il était encore vivant, la guerre Barnes-Ewing n'est pas prête de s'éteindre, ma fille te combattra jusqu'à ton dernier souffle... Les Ewing ont toujours escroqué les Barnes depuis Jock et Digger, et toi Bobby tu fait pareil.

Bobby : Et moi que tu as délibérement tué mes petits-enfants. Pour ce que tu as fait à Christopher, tu mériterais de retourner en prison jusqu'à ta mort, si l'envie de suicide ne t'auras pas traversé l'esprit avant si tu es pris de remorts. Pareil pour tout le mal que tu as fait à Pamela. Tu es pire que J.R., lui n'était pas un assassin.

Cliff : J'étais satisfait de la mort de J.R., la tienne ne me déplairait pas du tout. Tu m'as extorqué mon entreprise, tu m'as fait endosser un crime et tu veux que je te pardonne ? Plutôt mourir.

Pamela : Stop, on arrète tout. 30 % des parts, c'est mon dernier mot, je n'irais pas en dessous, et toi, papa, surveille-toi quand tu es avec Bobby, tu m'as bien compris, en prison tu y étais bien, dommage que je ne puisse plus t'y remettre, je serais plus tranquille sans toi pour faire affaires avec Bobby.

Bobby : Merci pour ta compréhension. Je peux te donner 3% de mes parts, à condition que Sue Ellen face pareil, tout comme John Ross et Christopher, n'est-ce pas ?

Sue Ellen : Je n'y vois pas d'inconvénient.

Christopher : Moi non plus.

John Ross ne répond pas même si c'est son tour de répondre.

Bobby : Et toi John Ross, tu es bien silencieux, tu es d'accord ?

John Ross (visiblement géné de donner ses parts) : Non, je ne suis pas  d'accord. Je ne vois pas pouquoi je donnerais mes parts à Cliff et à Pamela. Je suis le fils de J.R. qui a fait l'entreprise telle que nous la connaîssons, des parts me reviennent en plus, d'autant que toi oncle Bobby tu n'as fait que récolter tout ce que mon père avait semé sans te fatiguer, pareil pour toi Christopher, tu profites de cette entreprise comme un gosse de riche, ce que tu es rien de plus, et puis tu n'es pas le fils de Bobby et tu te comportes comme si c'était vrai, tu n'es pas un Ewing, moi si, alors ça mérite un supplément...

Christopher : Arrête-toi ou je te frappe. (excédé, en lui montrant son poing)

John Ross : Essaie si t'es un homme...Je peux te... (dit-il avec un large sourrire moqueur et dédaigneux)

Bobby (en lui coupant la parole) : Vous aller arrêter tous les deux ? Je ne veux pas de bagarre dans mon bureau, aller régler vos comptes ailleurs. Ta réponse (en regardant John Ross)

Pamela  : Sale égoiste, je vais demandre le divorce si tu continue à me voir comme ton ennemie.

John Ross : Prends-les ces parts, après tout, tu es ma femme...(dit-il d'un air moqueur)

Pamela : Je ne veux pas de ta charité.

Bobby : Et bien tout est rentré dans l'ordre, nous auront nous quatre chacun 17% des parts, soit 68 % en tout, et vous Pamela et Cliff  vous aurez finalement 32%, Pamela, ça te convient ?

Pamela : ça marche. C'est toujours un plaisir de faire affaire avec toi, c'est pas comme avec John Ross...

Bobby : Merci, ravi que tu le prennes ainsi. Et toi Cliff ?

Cliff : Je n'ai rien à rajouter. Ma fille est douée pour les affaires, elle tient ça de son père.

Bobby : Merci d'être tous venu à cette réunion d'actionnaires à Southfork, je vais appeler le secrétariat pour faire imprimer les formulaires que nous n'aurons plus qu'à signer dès qu'ils seront prêts demain. Carmen va servir le repas à 19 h, mais avant prenons l'appéritif pour seller notre accord et...

 

Un bruit d'hélicoptre se fait entendre et se rapproche des fenêtres.

Bobby : Bon sens, mais qu'est-ce qui se passe dehors ? Encore un coup de Nicolas ?

Une voix se fait entendre : un homme parle avec un haut-parleur depuis l'hélicoptère.

Un homme : Ewing, tu vas mourrir.

Bobby, Christopher et John Ross sortent et voient un hélicoptère se tenant immobile devant l'entrée et laissant tomber au sol un petit cercueil en bois avec une croix et écrit dessus le nom "Ewing".

Bobby : Mais que signifie cette mascarade ?

Pas plus tôt dit, des tirs de mitraillettes sont tités vers leur direction, Bobby, Christopher et John Ross ont tout juste le temps de se réfugier à l'intérieur que des tirs nourris s'abbattent contre la facade et surtout les fenètres des rez-de-chauusé, la baie vitrée de la porte d'entrée  et les vitres de la terrasse volent en éclats. Tous sont réfugiés dans le bureau de Bobby sans fenêtes.

Cliff : Mais on va se faire canarder !

Sue Ellen : Il faut faire quelque chose...

Sue Ellen sent sa dernière heure arriver, de même que pour Pamela.

Bobby : Ann, Carmen, baissez-vous, cachez-vous dans le placard à balais  !

En effet, les vitres des fenêtres de la cuisine volent en éclats, tout comme celles de la salle à manger et des chambres du premier étage. En plus, les hommes de Nicolas jettent des explosifs qui font exploser la piscine, les terrasses des rez-de-chaussé et du premier étage. Nicolas veut détruire Southfork et il va tout mette en oeuvre pour y pervenir. Un début d'incendie commence à ravager la facade à l'extérieur et les terrasses.

John Ross : Je ne vais pas rester les bras croisés pour voir le ranch de grand-mère réduit en cendres.

John Ross, n'écoutant que son courage, se précipite vers l'escalier plein de débris de verre pour aller au deuxième étage; l'étage des combles  et du grenier. Au premier étage, dans le couloir, il y trouve Lucia, terrorisée, assise par terre, ne sachant plus où aller.

Lucia : Je ne veux pas mourir...John Ross, aidez-moi, je vous en supplie...

John Ross : Suivez-moi.

John Ross la prend par la main et ensembles montent au deuxième étage. Au grenier, il se dirige vers une malle où se trouvent des fusées de détresse, restes du matériel d'une randonnée dans les Montagnes Rocheuses qu'il avait fait l'an dernier avec Christopher. Il ouvre la fenêtre, fait signe  à l'hélicoptère pour être repéré, et au moment où celui-ci fait mine de s'approcher et de jeter un explosif, John Ross vise la cabine de l'hélicoptère  avec la fusée de détresse qui explose à l'intérieur et laisse échapper un épais nuage rouge qui aveugle les hommes de Nicolas. Ils perdent le contrôle de l'hélicoptère qui fini sa route en heurtant le toit du garage et explose, le garage prend feu aussitôt. Un début d'incendie ravage alors le ranch, la cuisine, le salon, la salle à manger, les chambres du premier étage commencent à brûler. Une épaisse fumée noire envahie l'intérieur, ce qui déclanche l'alarme incendie, prévenant aussitôt les pompiers et le shérif Derrick. Tous sortent du bureau de Bobby, l'intérieur devenant irrespirable.

Ann : Bobby, mais qu'est-ce qui se passe ?

Bobby : Au moins tu es saine et sauve (il la prend dans ses bras ). Et vous, Carmen ?  

Carmen : ça va.  

Bobby : Sue Ellen, ça va ?

Sue Ellen : Oh Bobby, mais qu'est-ce qui se passe ? Tu peux me l'expliquer ? Je vais devenir folle.

Bobby : C'est Nicolas, il veut notre entreprise, et comme il n'y parvient pas, il organise notre fin comme celle des paysans mexicains que le Cartel n'hésite pas à tuer s'ils ne lui obéissent pas. Et bien moi, je ne vais pas lui obéir, et je ne vais pas me laisser faire. Cliff et Pamela, vous allez bien ?

Cliff : On est en vie, c'est l'essentiel. Et toi, Pamela, ça va ?

Pamela : ça va. C'est pas vrai de voir Southfork en proie des flammes.

Carmen : J'appelle Elena pour qu'elle vienne nous aider.

Ann : Je me charge d'Emma.

Tout  à coup, un second hélicopthère déboule, visiblemement faisant partie du plan de destruction du ranch. Il atterit. Un homme armé pointe son revolver en direction de Bobby et de Christopher et s'empare de Pamela. Christopher essaie de la délivrer, mais l'homme  pointe son révolver dans sa direction. Pamela prend sa main et lui mort un doigt, il laisse alors tomber son pistolet par terre puis frappe si violement Pamela qu'elle en perd connaissance. Christopher, courageux, se précipite vers l'homme et une bagarre commence. Après quelques échanges de coups de poings assez violents, l'homme très costaud prend l'avantage sur Christopher si bien qu'il ne peut plus se défendre. Il n'a plus de force de se battre face à plus fort que lui, il essaie en vain de se débattre et se fait plaquer au sol. L'homme est en train d'étrangler Christopher qui est sur le point de sucomber. John Ross arrive, s'empare alors de l'arme restée au sol et tire et tue l'homme d'une balle. Il s'écroule. Quand Christopher aperçoit John Ross l'arme à la main, il a compris qu'il lui avait sauvé la vie. John Ross prend Christopher dans ses bras.

John Ross : Christopher, mon cousin, mais qu'est-ce qui se serait passé si je n'étais pas arrivé à temps ?

Christopher, sous le choc, n'arrive pas à lui répondre.

Bobby : Bon Dieu, Christopher, tu es sain et sauf. J'au cru te perdre une nouvelle fois (il se précipite vers lui, ému aux larmes, et le prend dans ses bras).

Lucia se précipite vers lui, en pleurant :

Lucia : Tu es vivant, Dieu soit loué (elle le prend dans ses bras).

Bobby : C'était un cas de légitime défense, bravo John Ross, tu as sauvé Christopher, et après il s'en serait pris à nous tous, c'était un tueur professionnel, il était venu pour nous tuer tous.

Ann : Je ne veux pas finir comme ces cadavres de paysans empilés les uns sur les autres que l'ai vu quand j'étais détenu à Nuevo Laredo avec Emma. C'est ce qui aurait pu nous arriver aujourd'hui.        

Cliff se précipite vers Christopher, très emu.

Cliff : Mon neveu, comment est-ce que tu vas ?

Christopher, affaibli, ne lui répond pas.

Ann (à Cliff) : On va s'occuper de lui, une ambulance va arriver, je pars avec lui à l'hôpital.

Puis Cliff  se précipité vers Pamela, lui faisant quelques tapes sur les joues, elle revient à elle. Il la prend dans ses bras. Quand elle voit le cadavre de l'homme, elle sursaute de peur, puis elle dit :

Pamela : Il est vraiment mort ?

Cliff : Oui, et c'est John Ross qui l'a abattu.

Pamela : Cow-boy, tu as tué cet homme ?

John Ross : Oui, et les deux autres dans l'explosion de l'hélicoptère.

Pamela : Viens chez moi ce soir, tu me parleras de tout ça.

Ann : Regarde ce qui reste du ranch... Tout ce qui a brûlé... Tous les souvenirs de notre vie commune réduits en cendre. Mais qu'est-ce que l'on va devenir ? (elle pleure).

Bobby : Ne pleure  pas, je suis avec toi, mon amour. Il va falloir tout reconstruire, et repartir à zero.

Cliff (effondré) : Dans quel état est la piscine où j'avais retrouvé Kristin, la mère de Christopher, morte noyée et...

Bobby (en lui coupant la parole) : Si c'est pour dire ça, tu peux repartir chez toi, je n'ai plus besoin de toi  ici.

Cliff : Oui, excuse-moi, je n'aurais pas dû te dire ça, et pour me faire pardonner, je vais prendre à ma charge la réparation de ta piscine.

Bobby : Merci de ta paticipation, mais ce n'est pas nécessaire, j'ai de quoi payer les réparations.

Cliff : J'insiste, Bobby, ça me ferait très plaisir de t'aider dans les moments difficiles que tu traverses.

Bobby : J'apprécie ton aide, je n'en ai que trop besoin, ça n'est pas de refus.

Cliff : Je savais que nous pourrions nous entendre.

Bobby s'adresse à tous :

Bobby : Je vais demandre le transfèrement de Nicolas au Mexique. Il ne peut plus rester à Dallas. Il est trop dangereux. Il nous a fait vivre l'enfer aujourd'hui.

Les employés du ranch encore sur place arrivent  avec Emma  qui était aux écuries et aident Bobby et John Ross à éteindre l'incendie. Les pompiers arrivent au même moment, suivis de peu par Elena qui se précipite vers Carmen pour l'embrasser. La police avec le shérif Derrick arrive pour constater les dégats et une ambulance vient prendre Christopher pour l'amener à l'hôpital, Ann et Lucia se joignent à lui.

A 20 h, l'incendie est enfin maîtrisé. Lucy et Ray sont devant l'entrée côté piscine en triste état, la facade blanche noircie et calcinée par le feu, la toiture des deux ailes latérales et du garage a brûlé.

Lucy (en pleurs)  : Non, ce n'est pas possible, le ranch réduit en cendres, si grand-mère voyait ça, elle en ferait une crise cardiaque.

Ray : Il avait déjà brûlé par le passé, après une bagarre avec J.R., mais ce n'est rien par rapport à aujourd'hui...

ils pénètrent à l'intérieur. Lucy pousse un cri d'effroi.

Ray : Oh ! C'est pas vrai...On ne reconnait plus rien.

Bobby : Le ranch n'est pas mort, c'est ce que voulait Nicolas. La toiture du bâtiment principal n'est pas endommagée fort heureusement, ça a brulé  sur les deux ailes du côté sud, La cuisine, le salon, la salle à manger, ma chambre et celle de J.R., celles de Christopher et de John Ross, tout comme celle d'Emma, tout est à refaire. Mais mon bureau est intact, tout comme le hall d'entrée, la chambre de maman, son bureau attenant et les autres chambres d'amis. Nous n'avons pas tout perdu, mais le coup a été rude cette fois, nous n'avons pas été loin du désastre, on l'a échapé belle, mais on a vécu l'enfer, je mettrais du temps à m'en remettre.

Lucy : Tu auras toute mon aide. Je peux te donner de la vaiselle, des serviettes et tout ce qu'il te faudra.

Ray : Tu peux compter sur moi, on ne laisse pas tomber un frère dans le besoin.

Bobby : Merci à vous deux, ça sert à ça la famille (Lucy le prend dans ses bras).

Ray : Où va-tu vivre ?

Bobby : Dans ton ancien ranch, il est inoccupé depuis des années, je crois que tu t'y plaisais bien, n'est-ce pas ?

Ray : Oh, pour être mon ancien ranch, c'est un bon ranch, et qui m'a permis de faire fortune grâce à Carter Mckay qui avait payé 50 millions de dollars pour un ranch qui n'en vallait que 10 ! Alors, oui, c'est un bon ranch, tu ne pouvais pas mieux trouver pour rester près de Southfork.

Bobby : Les travaux vont durer 6 mois environ, m'a dit l'architecte, il va falloir attendre et être patient.

Ray : Je sais que tu vas y parvenir  (il lui fait une tappe amicale).  Au fait, Lucas voudrait te revoir.

Bobby : Le moment est vraiment mal choisi, la reconstruction du ranch va me prendre beaucoup de temps, en plus du travail à Ewing Global. Mais je ne vais pas refuser de le rencontrer. Je te préviendrais quand je serais libre, mais ce n'est pas pour tout de suite, plutôt après la fin les travaux.

Ray : Merci, Bobby, tu es un chic type. Je sais qu'on peut compter sur toi. 

APPARTEMENT DE PAMELA

John Ross vient rejoindre Pamela qui n'est pas toute seule contairement à ce qu'elle lui avait dit.

John Ross : Pamela, où est tu ? ça va ?

Afton vient à sa rencontre, Pamela le regarde sans lui répondre.

Afton Bonsoir, John Ross. Oui, ma fille va bien, merci de te soucier de sa santé, aprés tout ce qu'elle a vécu aujourd'hui. Tu l'a sauvé d'une fin funeste si tu n'était pas intervenu à temps. Ei si tu n'avais pas provoqué le crash de l'hélicoptère, allez savoir comment tout cela se serait terminé. Je te suis infiniment reconnaissante pour ce que tu as fait , c'est de l'héroisme. Ton père aurait été fier de toi. Et en plus tu as sauvé son cousin Christopher de la mort. Encore merci, mais maintenant repart chez toi, laisse-moi avec Pamela, elle est en état de choc, tu comprendras que ta présence n'est pas indispensable après ce qui vient de lui arriver.

John Ross : Mais elle est ma femme.

Afton : Tu veux que je t'aide à quitter cet appartement ? (en haussant le ton).

John Ross : Non, je connais le chemin de la sortie. C'est toujours un plaisir de vous rencontrer. Il faudra que je vous invite un jour prendre le thé, nous pourrions discuter plus longtemps.

Afton : C'est ça, part d'ici, t'as compris ? (en colère)

John Ross : Au revoir Afton, au plaisir, au revoir Pamela.

Afton ne lui répond pas. Elle part rejoindre Pamela qui le regarde partir sans rien dire.  

HOPITAL DE DALLAS

Lucia et ses enfants  se tiennent au chevet de Christopher.

Lucia : Mon amour, j'ai cru te perdre pour toujours, tout ça à cause de Nicolas et ses plans diaboliques. Ma vie n'aurais eu plus de sens sans toi, je t'aime !

Christopher : Je vais bien maintenant, juste encore un peu secoué, mais je vais bien.

Lucia : C'était l'homme de main de Nicolas qui lui servait aux basses oeuvres, comme d'éliminer les paysans qui refusaient de payer l'impôt. Tu as eu de la chance que John Ross ait pu l'éliminer.

Christopher : Bien que nous soyons rivaux dans pas mal de domaines, je lui doit la vie sauve.

Lucia : Je me fiche qu'il soit jaloux de notre bonheur, qu'il trouve à y redire juste pour te narguer. Dès qu'il s'agit de la famille et de la vie d'un de ses membres, il n'y a plus de guerre, tu comprends ?

Christopher : Oui, je comprends. J'espère que l'on va faire la paix cette fois, mais tout dépendra de son attitude et ce qu'il compte faire par la suite. Je crains qu'il recommence comme avant.

John Ross pénètre dans la chambre de Christopher, Lucia et ses enfants en sortent.

Lucia : Bonsoir John Ross. Je vais faire manger les enfants, je reviendrais plus tard.

John Ross : Bonsoir Lucia, vous allez bien ?

Lucia : Oui, je vais bien, vous avez sauvé la vie de Christopher, je vous en suit reconnaîssante, vous êtes courageux, comme de m'avoir aidé dans le couloir, j'étais paniquée par les flammes et la fummée. Je vous suit redevable de la survie de Christopher comme je l'avais fait au Mexique. Merci, du fond du coeur.

John Ross : Alors, mon cousin, tu vas bien ?

Christopher : ça va, je te suis redevable, tu l'as fait comme j'en aurais fait autant pour toi si tu étais dans la même situation.

John Ross : Tu as bien fait de chercher la bagarre avec cet homme, à ta place, je n'aurais rien fait, et c'est ce qui nous a tous sauvé tout compte fait.

Christopher  : Comment ça ?

John Ross : C'était un tueur à gage, il avait un contrat, on devait tous mourrir, en te bagarant avec lui, tu m'as permis d'intervenir à temps. Il enlevait Pamela et Nicolas contrôlait Ewing Global par l'intermédiaire de Pamela qu'il nommait Présidente, et comme ça il tirait les ficelles en coulisse. Merci, Christopher d'avoir enduré les coups, mais je sais que tu es résistant. Tu n'avais pas d'autres choix que d'intervenir comme tu l'as fait.

Christopher : De mon côté, merci pour ce que tu as fait pour faire s'écraser l'hélicoptère, même si c'est ça qui a causé l'incendie du ranch.

John Ross : Ranch que Bobby va reconstruire, mais le plus important est sauf : toi... et le portrait de grand-père, qui se trouve dans la chambre de grand-mère. Tu savais qu'il était là ?

Christopher : Bien sûr que oui, papa l'a mis là quand il a quitté les Pétroles Ewing du temps où Cliff dirigeait l'entreprise.

John Ross : A moi on me fait des secrets.

Christopher : C'est parce que tu es un faiseur d'embrouilles et de querelles interminables.

John Ross : L'heure n'est plus aux disputes, cousin. Je n'ai jamais pensé te perdre une seconde fois, surtout à Southfork.

Christopher : Ce que tu me dit là me touche profondement.

John Ross : Alors, serrons-nous la main, veux-tu ?

Christopher : Avec plaisir !

Christopher et John Ross s'échangent un poignée de main chaleuseuse tout en s'échangeant un large sourrire. Puis John Ross quitte les lieux , il y croise Bobby, Lucy et Cliff  qui arrivent.

Christopher : Avec John Ross, nous venons de faire la paix.

Bobby : Pourvu que ça dure, mais je ne suis pas dupe connaissant le personnage.

Christopher : Je ne sais pas s'il est réellement sincère et si on peux lui faire confiance.  J'ai peur que ce ne soit qu'une facade pour nous berner avant un nouveau sale coup de sa part. 

Bobby : L'avenir nous le dira, l'important c'est que tu te reposes. 

Christopher : Et puis il se rend indispensable tout le temps : avec Lucia, avec Lucas, Nicolas qu'il fait mettre en prison, l'attaque du ranch et le crash de l'hélicoptère, il me sauve la vie... On ne peut plus rien faire sans lui...

Bobby : C'est vrai, il devient envahissant, ça devient préocupant, il nous réduit à des rôles de figurants. Il ne fait rien sans arrières-pensées, tout ça pour montrer qu'il est le seul capable de gérer les affaires de la famille, sans lui nous ne serions rien, ça fait partie de son plan. Il faut rester vigilent et attendre la suite, car ça ne va pas s'arrêter. SI on pouvais savoir ce qu'il mijote... Avec lui, il faut s'attendre au pire, maintenant qu'il est redevenu actionnaire, dès qu'il en aura l'ocassion, il recommencera. Je le connaît bien John Ross, c'est le fils de mon défunt frère, il ne nous laissera jamais vivre en paix, malheuseusement. Les luttes habituelles vont reprendre.

Cliff : Alors, mon neveu préféré va-t-il bien ?

Christopher : Merci de ton soutien, oncle Cliff, mais je me demande pourquoi cette attaque du ranch en ta présence, et avec Pamela ? Tu ne viens jamais au ranch, et comme par hasard on se fait attaquer ce jour-là.

Bobby : On le découvrira bien assez tôt, le plus important, c'est que tu ailles bien.

Lucy : Oui, que tu te rétablisses au plus vite. Tôt ou tard, on saurra la vérité sur cette affaire, et comment Nicolas a procédé pour nous piéger.

 CHEZ LES RYLAND

Harris se dispute avec Emma.

Harris : Emma ma chérie, ne retourne  pas vivre à Southfork, c'est trop dangereux pour toi, et si tu avais été prise en otage comme la dernière fois et qu'il aurait fallu te chercher je ne sais où, tu y as réfléchi ?

Emma : N'en profite pas pour tout ramener à toi. J'étais aux écuries quand ça c'est passé, et puis ce n'était pas moi qui était visé, mais les Ewing et les Barnes. Je ne sais pas comment Nicolas a su que Bobby tenait une réunion d'actionnaires aujourd'hui. Il n'avait qu'à tous les éliminer et comme ça il prenait le contrôle d'Ewing Global, rien de plus.

Harris : Mais comment te faire comprendre que cette famille Ewing n'est pas la tienne, que Bobby attire toujours des ennuies à ceux qu'il fréquente et que ça fini toujours en drame, on l'a bien vu avec ta mère.

Emma : Quoi ma mère ?

Harris : Depuis que tu vis avec elle, tu as arrêté l'équitation, tu ne fais plus de concours, tu t'es vautré dans le lit de John Ross et tu as perdu la réalité des choses en faisant affaires avec Luis.

Emma : N'en profite pas pour critiquer ma mère une nouvelle fois, tu m'as privé trop longtemps d'elle, maintenant je vis à ses côtés à Southfork et je veux rester avec elle.

Harris : Aux côtés d'une toxico ?

Emma : J'en ai assez de te parler, tu es impossible, j'ai fais ma valise, et je ne sais pas quand je reviendrais ici.

Harris : Je te le demande pour la dernière fois, reste avec moi et ta grand-mère.

Emma : C'est une fois de trop que tu me demandes ça, j'en ai assez de t'écouter à ruminer ta haine contre maman  et les Ewing. Au revoir papa, je ne sais pas quand je reviendrais...

Harris : Emma, reviens...

Emma part sans se retourner, laissant son père fou de rage.

Judith : Qu'est-ce que tu comptes faire pour me la ramener le plus vite possible ?

Harris : Ne t'inquiète pas, maman, je trouverais bien un plan qui lui feras retrouver le droit chemin. Crois-moi, les choses ne vont pas en rester là, je t'en fait le serment aujourd'hui. Elle reviendra vivre avec nous, et je ne reculerais devant rien, même s'il faut recourir à l'illégalité. J'assumerai mes gestes, pouvu qu'elle revienne à la maison.

Judith : Bien, mon fils, je sais que je peux compter sur toi. Tu cherches à faire mon bonheur, en me ramenant Emma, tu es un bon fils...

INT. ANCIEN RANCH DE RAY

Bobby : Comment trouves-tu le ranch de Ray ?

Ann :  Un peu poussièreux, mais je n'ai pas à me plaindre, il est confortable, et de toute façon nous n'avons pas le choix, je n'ai pas envie d'aller vivre à l'hôtel dans une suite, et il faudra bien y vivre durant la durée des travaux. Et puis si ce ranch convenait à Ray et à Jenna, il me convient aussi. Jenna est bien une de tes ex, comme Tracey McKay ? Tu lui as fait un enfant que tu ne veux pas reconnaître comme ton propre fils, quitte à le laisser à Ray, je me trompe ? Ray m'a tout raconté, je sais qu'il y a Lucas, ton fils que tu m'avais caché. Tu m'as reprocheé de ne pas tout te dire sur ma vie avant de te connaître, mais je constate que tu as fait pareil. Tu comptait me le dire un jour ?

Bobby : Ecoute-moi, Ann. C'est J.R. le fautif dans tout ça. Il est arrivé  à me faire divorcer de Pam, et fou de chagrin, je me suis jeté dans les bras d'une ancienne amie. C'est vrai, nous avons eu un enfant ensembles. Puis je me suis remis avec Pam, nous nous sommes réconcilié quand j'ai su que J.R. était derrière tout ça. Tout ce qui comptait, c'était Pam et je n'aurais pas supporté une nouvelle rupture, même s'il fallait que je me tienne éloigné de Jenna et de Lucas. Et puis il y avait Christopher, il fallait bien s'en occuper, tu comprends ?

Ann : Ce que je comprends, c'est que J.R. régentait ta vie privée, et je trouve ça trop facile, mais il était comme Harris, ingérable, mais il n'était pas mon frère et avec Harris, nous avons du divorcer. Ce que je comprends surtouti, c'est qu'il y a Lucas qui aimerait pouvoir un jour t'appeler "papa", tu réalises ?

Bobby : J'ai dit à Ray que je le recevrais après la fin des travaux, ça te rassure ?

Ann : C'est pour ton bien que je te dis ça, ne passe pas à côté de choses que tu pourrais regretter après. Tu n'as rien éprouvé lors de son enlèvement, tu n'as même pas été préoccupé par son sort...

Bobby : Merci de te préoccuper de moi, mais j'ai du boulot, maintenant qu'il faut reconstruire le ranch. Demain j'ai une dure journée de travail devant moi.

Ann : Je vais préparer les lits, je vais demander à Lucy de me préter des draps. A plus tard.

Bobby : Oui, à plus tard.

 

Le lendemain soir, au ranch de Ray, Bobby et sa famille se réunissent pour l'apéritif. Christopher est sorti de l'hôpital. Emma et Lucy se retrouvent au salon avec les autres. Bobby reçoit un coup de fil du shérif Derrick et fait une annonce.

Bobby : C'était le shérif Derrick. Nicolas est mort. Ce matin, il a tenté de s'évader au moment de son transfèrement. Son fougon a été attaqué à Dallas par des hommes à lui lors d'un braquage. Ils ont tenté de le délivrer, mais ils ont tous été tué par la police. Nicolas a reçu une balle et il est mort sur le coup.

Christopher : Il n'a que ce qu'il mérite.

John Ross (en hochant la tête) : Il méritait la mort, de toute façon.

Ann : Je crois que nous en avons vraiment fini avec ce psychopathe, il était temps.

Lucia : Il est en enfer, là où reposent tous les damnés de la terre.

Sue Ellen : Enfin nous en sommes débarrassé, il nous a fait vivre l'enfer hier.

Bobby : Carmen, amenez-nous du champagne, il faut fêter ça !

Christopher : Papa, on va fêter autre chose. Lucia et moi, nous avons décidé de nous marier !

Bobby : C'est la plus belle nouvelle que je viens d'entende, après tout ce qu'on a vécu ces temps-ci.

John Ross : Félicitations, cousin ! Lucia, tous mes voeux de bonheur avec mon cousin ! Bienvenue dans la famille Ewing ! Pour le meilleur et pour le pire !

Lucy : Pour le meilleur ! Enfin vous allez pouvoir vivre en paix à Southfork. C'est le bonheur que je vous souhaite.

Ann : Moi aussi je vous présente tous mes voeux de bonheur.

Sue Ellen : Je me joins aussi à votre bonheur, vous allez si bien ensemble !

Emma : Vous formez un vrai couple, ça saute aux yeux !

Lucia : Merci pour toutes ces preuves d'estimes et d'amour, je suis fière d'être unie à votre famille et d'en faire partie pour toujours.

 

Un peu plus tard, après le repas, le téléphone sonne de nouveaux pour Bobby. C'est encore le shérif Derrick. Bobby revient au salon plus circonspect cette fois.

Bobby : C'était encore Derrick. Il me dit que la mort de Nicolas n'est pas le fruit du hasard. Après l'autopsie de son corps au centre médico-légal, il semble qu'on ait voulu l'abbatre, vu le nombre de balles qu'il a reçu : trois, ce qui est beaucoup trop. Quelqu'un de bien renseigné savait que ses hommes allaient le délivrer lors de ce braquage. Un snipeur, caché dans un immeuble, en face du braquage, l'a abbatu et a fait croire que c'était la police qui l'avait tué, mais c'est pour mieux maquiller un meurtre. A qui sa mort profite-t-il ?

Lucia : Au cartel, qui ne supportait plus que la vie privée de Nicolas prime sur les affaires de drogue.

Bobby : Comment pouvais-vous en être sûre ?

Lucia : Chez nous, la famille, c'est sacré, et doit rester une affaire privée. Celui qui transgresse nos valeurs est chatié, et c'est un devoir d'éliminer celui qui les transgresse. C'est la loi du talion, il n'y a pas de Justice d'Etat, mais la justice que l'on se fait.

Bobby : Et la légalité ?

Lucia : Au Mexique, il n'y a pas de légalité, pas plus qu'à Dallas.

Bobby : Comment ça pas de légalité à Dallas ? Et la Justice ? Comment pouvez-vous dire des choses pareilles ?

Lucia : La mort de Nicolas m'a évité de divorcer, ce qui aurait été un pécher. Au moins en étant veuve, je peux me remarier. 

Bobby :  Que voulez-vous dire ? Je ne vous comprend pas.

Lucia : Que c'est moi qui ait commandité le meurtre de Nicolas, avec l'aide de Christopher et de Bum.

Christopher (en colère) :  On ne pouvait pas faire autrement, il a attenté à ma vie et il a mis notre famille en péril. Si j'avais pu le faire, je l'aurais abattu de mes propres mains.  

                                                                                                                                                        Rédigé par Sauveur

Ecrit par sauveur 

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