Dallas - Prison
Elena : Que faisais-tu dans la chambre d'hôtel de cette femme, John Ross ?
John Ross : C'était la femme se faisant passer pour Marta del Sol. Elle était énervée car J.R lui a fait louper son affaire, et avec lui parti, elle voulait un face à face avec moi.
Elena : Elle t'a utilisé pour m'avoir. Je ne... Je ne comprends pas.
John Ross : Elle a volé ton téléphone. Elle prétendait t'avoir. Et je suis allé là-bas pour te sauver.
Elena : Oh bon Dieu.... Qu'est ce qui s'est passé ?
John Ross : Nous avons eu une dispute. J'ai saisi son portable et je suis parti. Comme je leur ai dit, elle était vivante lorsque je suis parti. Pas exactement la confession que vous attendiez ?
Policier : Nous avons des témoins vous ayant vu, fuyant la scène du crime, empruntes, marques d'étranglement. Et les marques dans votre cou, je suis sure que les échantillons d'ADN que nous avons prélevés sous les ongles de la victime correspondront au votre.
John Ross : Vous n'avez pas trouvé la caméra de surveillance ?
Policier : La police scientifique a fouillé toute la chambre. S'il y avait eu une caméra, on l'aurait trouvée.
John Ross : Cela n'a pas de sens.
Policier : John Ross... Si vous savez quelque chose cela pourrait vous aider... S'il vous plait.
John Ross : Je n'ai rien d'autre à dire
Policier : John Ross Ewing, vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de Veronica Martinez.
********** Générique **********
Dallas - Prison
Sue Ellen : J'ai engagé le meilleur avocat en défense criminelle du pays. En peu de temps, tu vas être déclaré innocent, ou qu'il s'agissait d'un suicide
John Ross : C'est super. Ouais. Uh, Elena pense que... Tu pourrais garder quelque chose pour toi...
Sue Ellen : Et si c'est le cas, tu dois le dire à l'avocat. Et à moi.
John Ross : Eh bien, ce n'est pas si simple, maman.
Sue Ellen : Tu ferais mieux de ne pas protéger ton père, John Ross. Je ne te laisserai pas tomber sur cette épée.
John Ross : Ce n'est pas sa faute. C'est la mienne. Quand Elena m'a accusé d'avoir envoyé cet e-mail... J'ai eu une relation avec Marta. Je sais que je n'aurais pas dû le faire. Mais je l'ai fait. Elle est devenue jalouse et... Les choses sont devenues hors de contrôle.
Sue Ellen : Donc, c'était un suicide.
John Ross : Je ne sais pas.
Sue Ellen : Tu me fais peur, John Ross. Est-ce qu'il s'est passé quelque chose avec les investisseurs de ton père ?
John Ross : Ecoute, je ne te veux pas impliquée là-dedans, maman. Tu es dans la course pour le poste de gouverneur, tu as trop à perdre.
Sue Ellen : J'ai mon fils à perdre. Et rien n'est plus important que cela. Et je ne te laisserai pas prendre la responsabilité d'un crime que tu n'as pas commis.
John Ross : Ce n'est pas le cas. Écoute, Elena ne doit rien découvrir à propos de Marta et moi. Ça lui ferait trop de mal. Et cela ne signifiait rien.
Sue Ellen : Nous devons rester en contact avec ton père.
John Ross : Maman, c'est mon bordel, je dois le réparer. Pas celui de J.R
Sue Ellen : Je vais gérer ça
Ext. Dallas
Rebecca : Que faisons-nous maintenant ?
Christopher : Si tu me questionnes sur mes responsabilités, je serai le meilleur père possible.
Rebecca : Tu te souviens de la nuit où tu m'as demandé en mariage ? Tu m'as dit cette nuit A quel point ce fut difficile lorsque tes parents ont divorcé. A quel point ta mère te manquait lorsqu'elle est partie... et la seule chose que tu voulais pour tes enfants était la seule chose que tu n'aies pas eu... Tes deux parents sous un même toit. Eh bien, je ne suis pas celle qui a tué ce rêve. Je sais que c'est ma faute. Je le sais. Mais le truc c'est que... Nous allons être parents... Christopher. Mais à chaque fois que tu me regardes, tout ce que je vois c'est de la colère.
Christopher : Car chaque fois que je pense à ce que tu as fait, Tout ce que je ressens c'est de la colère.
Rebecca : Tu penses qu'on ne surmontera jamais ça ?
Christopher : Je ne sais pas.
Int. Southfork - Cuisine
Derrick : Son vrai nom était Veronica Martinez. Elle était originaire du Venezuela et elle vivait aux États-Unis depuis la prise de pouvoir par Chavez.
Bobby : Elle a un casier judiciaire ?
Derrick : Quelques injonctions de restriction. Et elle a été associée avec plus que quelques transactions financières douteuses.
Bobby : Je n'arrive pas à croire que JR ait sa famille impliquée, avec des personnes comme elle. Alors, à propos de John Ross ? Il est peut-être ambitieux mais il n'est pas meurtrier.
Derrick : Eh bien, c'est le seul suspect que la police de Dallas ait. Les preuves sont de circonstance, mais à moins que sa mort soit un suicide. Je suis désolé, Mr. Ewing, ça n'a pas l'air bien.
Bobby : Eh bien, merci d'avoir apporté des informations, Derrick. Je t'en dois une.
Derrick : Je te tiens au courant si j'apprends quoi que ce soit d'autre.
Bobby : Merci.
Christopher : Et bien, c'est de mieux en mieux, n'est-ce pas ?
Ann : Tu veux un petit-déjeuner ?
Christopher : Non, je dois aller au labo.
Bobby : Tout va bien, n'est-ce pas ?
Christopher : Oui, tout va bien. J'ai beaucoup de travail à faire maintenant que les essais à l'échelle sur ma plateforme sont bientôt terminés. Mais je pense qu'il est plus que temps, j'ai ma vie de nouveau sur les rails.
Elena : Bonjour.
Ann : Bonjour. Le café est frais.
Elena : Oh, merci.
Ann : Alors, tu tiens bon, chéri ?
Elena : Pas vraiment. Son avocat n'est même certain qu'il puisse être libéré sous caution. J'aimerai juste pouvoir en faire plus. Quoi ?
Christopher : Non rien.
Elena : S'il te plait, dis-le.
Christopher : Ecoute je suis désolé, mais il n'a personne à blâmer à part lui-même, pour avoir été mêlé à ça. Je veux dire, peut-être qu'il n'a pas tué cette femme, mais quand tu joues avec un serpent trop longtemps tu fini par te faire mordre.
Elena : Je comprends que tu sois en colère contre lui, mais tu es tellement aveuglé par la colère pour voir qu'il est puni pour quelque chose qu'il n'a pas fait ? Vous avez grandi ensemble. Vous étiez meilleurs amis ?
Christopher : C'était il y a longtemps.
Ext. Southfork
Christopher : Hey, shérif. Attendez une seconde. Je déteste le demander, mais j'ai besoin d'une faveur.
Derrick : Qu'est-ce que tu as besoin ?
Christopher : Une vérification discrète de casier judiciaire.
Derrick : Pour qui ?
Christopher : Ma femme. Rebecca Sutter.
Derrick : Pa de problème, Chris. Ravi d'aider.
Christopher : J'apprécie.
Dallas - Prison
Vincente : J'ai eu ton message. Tu voulais qu'on discute ?
John Ross : Je sais que Marta m'a filmé hier. La cassette prouverait qu'elle était vivante lorsque je suis parti. Mais la police... Ils n'ont jamais retrouvé la caméra. Je suppose que ton homme l'a trouvé.
Vincente : Je suis désolé. Je ne vois pas de quoi tu parles.
John Ross : Tu sais toute, je suis ici pour un meurtre que je n'ai pas commis. Comment as-tu pu faire ça ? Marta avait des problèmes. Elle n'était pas dangereuse.
Vincente : Le manque de loyauté est dangereux Et tu dois te rappeler que c'est toi... qui nous a dit que c'était une voleuse.
John Ross : Je vais me blanchir auprès des flics. J'ai peut-être commis des fraudes, mais je n'ai pas tué Marta.
Vincente : Soyez très prudent, Mr. Ewing. Pointer du doigt dans la mauvaise direction peut être dangereux pour toi et ta famille entière.
John Ross : Espèce de fils de pute.
Vincente : Et cette cassette que tu penses que nous avons... Il y a une chose assez amusante à propos de cette vidéo. Elle peut être modifiée. Et en dehors du contexte, cela pourrait vraiment aggraver ton cas. Que lui as-tu dit ? "J'en finirai avec toi"? Et je veux juste savoir une chose, Ou est mon pétrole ?
John Ross : Eh bien, c'est plutôt difficile de faire des affaires derrière les barreaux.
Vincente : On m'a promis 2000 barils par jours, et je pense avoir été plus que patient.
John Ross : Comme je vous l'ai dit tout est sur les rails, ça a juste pris plus de temps que je pensais pour obtenir de nouveau le bien, et l'exploiter de nouveau.
Vincente : Ha ! La même excuse que la dernière fois. Un homme plus suspicieux penserait que vous avez des problèmes.
John Ross : Il n'y a pas de problèmes. Vous me sortez de là, et vous aurez votre pétrole.
Garde : Je suis désolé, Mr. Ewing. Votre temps est écoulé.
Labo - Bureau de Christopher
Assistante : Mr. Ewing ? Paul Jacobs. vice president de la recherche pour EXXON Mobil.
Christopher : Qu'est-ce que vous faites ici ?
Paul : Nous avons entendu à propos du forage que vous testez dans le Golfe du Mexique. Les nouvelles vont vites. Eh bien, si ce que j'ai entendu est vrai, votre technologie pourrait être la prochaine révolution énergique.
Christopher : Tout cela à peut-être été un peu exagéré
Paul : C'est le cas ? Si vous avez trouvé un moyen d'utiliser le dioxyde de carbone pour retirer le méthane des hydrates, Je dirai que c'est que le point d'être le cas, Exon est donc prêt à être très actif. Nous aimerions parler de droits exclusifs, et nous sommes prêt à faire valoir ça.
Christopher : Avec tout mon respect, monsieur... Jacobs ? Mais vous avez un jour de retard et trop peu d'argent. Il y a deux mois je frappais à la porte, de chaque entreprise de technologies verte, et de bureaux en recherche et développement sur ce côté du Mississippi. Et maintenant que je suis allé aussi loin par mes propres moyens, je ne cèderai ma technologie à personne. Ça sera le cœur de Ewing Alternative Energies.
Paul : Alors, c'est tout ?
Christopher : J'en ai bien peur.
Paul : Et bien, j'obtiendrai une promotion, lorsque je rapporterai votre technologie à EXXON. Donc je rappellerai.
Chez Rebecca
Ann : Tu vas bien ?
Rebecca : Je suis inquiète, j'emporte mes bébés dans une situation terrible. Je veux dire... Leurs vies ont à peine commencé, et j'ai l'impression de les avoir déjà laissé tomber.
Ann : Hey. Tu travailles très dur pour avoir ta vie entre tes propres mains. Et je ne sais pas si tu fais tout ce que tu peux pour t'assurer que ces bébés auront l'enfance que tu n'as pas eu.
Rebecca : C'est tout ce que je veux.
Ann : Si tu me demandes, je pense que ces bébés ont de la chance de t'avoir.
Tommy : Et bien, ne serait-ce pas Mrs Ewing ?
Rebecca : Je pensai avoir été claire, Je te veux parti pour de bon.
Tommy : Tu m'as manqué aussi, ma sœur.
Ann : Pourquoi tu es revenu ici ?
Tommy : Rebecca est la seule famille que j'ai. Je ne pouvais pas juste partir.
Ann : Eh bien, Rebecca est peut-être la seule famille que tu as, mais elle essaye très difficilement de faire tourner sa vie autour. Et je pense qu'il est temps que tu fasses la même chose. Vous avez tout les deux besoin d'un nouveau départ.
Tommy : C'est plus facile à dire qu'à faire.
Ann : Peut-être pas. J'ai un cousin dans l’Oklahoma qui possède un ranch. Il cherche toujours des mains supplémentaires pour le ranch, un spécialement aussi bien que toi
Tommy : Et bien, c'est terriblement gracieuse Mrs, Ewing
Rebecca : Oui, ça l'est. Tu n'as pas besoin de faire ça, Ann.
Tommy : Peut-être que tu as raison. Peut-être qu'un nouveau départ est justement ce dont j'ai besoin. Tu penses vraiment que tu peux m'obtenir le job ?
Ann : Absolument.
Tommy : OK, alors. Je dois juste monter, emballer le reste des mes affaires et je partirai. Pour de bon.
Int. Southfork
Bobby : Je peux vous aider gentlemen ?
Vincente : Vous êtes Bobby Ewing ?
Bobby : Oui.
Vincente : Eh bien, je crois que nous avons à parler affaire. Et comme vous le voyez, Mr. Ewing, en donnant de l'argent à votre frère, nous avons besoin de certaines assurances... Pas contrairement à une banque. Ce qui veut dire que, jusqu'à ce que votre dette soit payée par le pétrole que vous nous avez promis, nous avons un lien avec Southfork. Voilà une copie de la dette d'engagement Maintenant... Je ne suis pas sûr que ce soit un vol, mais si on ne commence pas à avoir notre pétrole immédiatement, je ne vais pas avoir d'autre choix que d'appeler ça une dette. Et de prendre possession de Southfork.
Bobby : Avec tout mon respect, Mr. Cano, vos affaires frauduleuses étaient avec mon frère, pas avec moi.
Vincente : "Affaires frauduleuses." Je ne sais pas ce dont vous parler.
Bobby : Non, bien sûr que non. Donc laissez-moi être clair. Peut-être que vous tenez la note de Southfork, mais ce que mon neveu a oublié de vous mentionnez c'est que j'ai le contrôle des droits minéraux. Donc vous pouvez rappeler ça dans vos notes. Mais vous ne pomperez jamais une goutte de pétrole à Southfork. Et je pense que ça serait dans votre plus grand intérêt de partir de ma maison.
Dallas - prison
Prisonnier : C’est toi John Ross Ewing ?
John Ross : Qu'est-ce qu'il y a ?
Prisonnier : Nous avons un message de Vicente.
John Ross : Oh !
Prisonnier : Il n'aime pas les mensonges. Dis à ton oncle qu'il ferait mieux d'avoir le pétrole de Vicente, ou la prochaine fois, on te tue.
Int. Southfork – Bureau de Bobby
Bobby : Il a le culot de venir dans ma maison et de me menacer !
Lew : Malheureusement, ce qu'il dit est vrai. Jusqu'à ce que Vicente ait son pétrole il peut prendre Southfork.
Bobby : Ce sont des criminels, Lew. Merde, c'est probablement ceux qui on tué Marta !
Lew : Peut-être, mais jusqu'à ce qu'on prouve que c'est une fraude, ils sont des criminels avec un contrat valide et légal. C'est notre plus grosse faille. Maintenant nous savons qui sont les investisseurs de J.R., et nous savons le vrai nom de Marta.
Bobby : Il doit y avoir un moyen de les relier à l'arnaque.
Lew : Mes enquêteurs sont dessus. S'il y a quoique ce soit, on le trouvera.
Bobby : Comment JR peut il faire ça à sa propre famille ?
Christopher : Combien de temps as-tu ?
Bobby : Fils, depuis que maman m'a laissé ce ranch, J. R. a désespérément voulu le récupérer. Je n'ai juste jamais pensé qu'il serait aussi désespéré au point de risquer de tout perdre.
Christopher : Lew, et si on allait mandater au U.S. bureau ? Lancer une enquête sur Vicente. Il n'y a pas moyen que son passé soit clean. Si on peut prouver qu'ils ont quelque chose avoir avec la mort de Marta...
Ann : C'est John Ross.
Dallas - Hôpital
Bobby : Sue Ellen. Sue Ellen, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Sue Ellen : Ils l'ont battu jusqu'à ce qu'il perde connaissance.
Infirmière : Vous ne pouvez pas entrer, madame.
Sue Ellen : Est ce qu'il va s'en sortir?
Infirmière : Le médecin a dit qu'il pouvait avoir une hémorragie interne. Ils vont devoir le surveiller pendant 24 heures.
Sue Ellen : Oh, mon Dieu.
Bobby : Sue Ellen... Ou étaient les gardes ?
Sue Ellen : Quelques détenus l'ont eu lorsque les gardes n'étaient pas dans le coin. Un gang de Latino.
Bobby : Chris. C'était lui. C’est Vicente qui envoie un message. Sue Ellen. Sue Ellen. Nous avons à parler aux avocats de John Ross maintenant et le sortir de là, peut importer comment. Nous ne pouvons pas le laisser en prison et le faire revenir ici. Avec le reste de ces prisonniers.
Ann : Ça va ?
Sue Ellen : J'essaye de mon mieux pour tout garder. Mais après l'avoir vu comme ça... ça m’a brisé le cœur. Je... Je devrais faire tellement plus.
Ann : Oh. Tu fais tout ce que tu peux.
Sue Ellen : Non, ce n'est pas le cas. Tout ce temps, j'ai été... tellement en colère contre... Contre J.R. de ne pas être ici, d'avoir laissé John Ross dans ce merdier. Mais parce que je sais que c'est un fils de p*** et qu'il n'a pas peur de franchir la ligne.... A chaque fois que cette ligne a besoin d'être franchie.
Ann : Mais tu es là.
Sue Ellen : Je me sens comme une hypocrite. Ces 20 dernières années, j'ai essayé de marcher du bon côté. Mais la seule façon que je vois d'aider John Ross... Est de franchir la ligne. Une grosse ligne. Qu'est-ce que cela fera de moi ?
Ann : Une mère.
Hôpital de Dallas – Chambre de John Ross
John Ross : Tu es venu pour jubiler ? Parce que je ne suis vraiment pas d'humeur pour une conférence.
Christopher : John Ross... Peu importe à quel point je suis en colère, tu n'as pas mérité ça. Qui t'as fait ça ? C'était les hommes de Vicente ?
John Ross : Ils m'ont dit que si Vicente n'avait pas son pétrole, ils me tueraient. Comme ils l'ont fait pour Marta.
Christopher : Alors pourquoi tu ne l'as pas dit à la police ?
John Ross : Je ne peux pas. J'ai déjà assez mis notre famille dans le merdier. Ces gens sont dangereux Christopher.
Christopher : Ecoute... Nous devons trouver un autre moyen de prouver à la police que tu n'as pas fait ça. Qu'est-ce que tu ne me dis pas ?
John Ross : Le jour où j'y suis allé... Elle a tout filmé. Mais les vénézuéliens ont volé cette putain de caméra. Vicente m'a menacé de l'utiliser contre moi. On m’y voit en train de me battre avec Marta, la menaçant, mais cela montre aussi qu'elle est en vie lorsque je suis parti. Je n'aurais pas dû nous impliquer avec ces gens. Si je n'avais pas été aussi désespéré de forer ce pétrole. Pour pouvoir me mesurer à J.R.
Las Vegas
J.R : Qu'est-ce que c'est ?
Au téléphone…
J.R : Tu as un rendez-vous avec ce rat de Frank Ashkani ?
Bum : Pas encore.
J.R : Eh bien, contacte-le. Lui et Barnes préparent quelque chose, et je veux savoir quoi avant que Sue Ellen s'en mêle.
Bum : Ce n'est pas ce pourquoi j'appelle.
J.R : Eh bien, qu'est-ce qu'il y a ?
Bum : J'ai quelques mauvaises nouvelles.
Ext. Southfork – Cimetière
Bobby : Salut, maman. J'ai passé 20 ans à essayer de protéger cette terre. Protéger ton héritage. Je me souviens qu'une fois tu m'as dit... La famille c'est comme faire un gâteau à partir de rien... C'est un vrai bordel. Eh bien, j'aurais aimé te dire que les choses sont différentes, maman, mais elles ne le sont pas. Notre famille est fracturée et aussi dysfonctionnelle qu'elle l'a toujours été. Et je continue d'essayer de penser à ce que tu ferais si tu étais ici. Mais je sais. Tu aurais fait tout ce que tu aurais pu pour protéger cette famille. Et c'est justement ce que je vais faire, maman. Je sais que tu comprendras. Nous ne pouvons pas laisser ces gens avoir de nouveau John Ross. Donc, jusqu'à ce que nous pouvons prouver que leur affaire avec J.R. jusqu'à ce que nous prouvons la fraude, nous devons commencer à pomper le pétrole de Southfork. Au moins jusqu'à ce que John Ross soit sauvé.
Int. Southofrk - Salon
Christopher : Non. Je ne peux pas te laisser faire ça.
Bobby : Je ne crois pas que l'on a le choix, fils.
Christopher : Peut-être qu'on l'a.
Bobby : Je pense que je peux éviter de pomper le pétrole. Et aider John Ross.
Christopher : Comment ? Les vénézuéliens veulent le pétrole ? Eh bien, je peux leur donner quelque chose de mieux.
Bobby : Je ne veux pas que tu te mettes sur la ligne de feu, fils.
Christopher : Papa, c'est mon tour de commencer à me sacrifier. C'est mon tour de commencer à prendre soin de cette famille.
Bobby : Eh bien, qu'est-ce que tu vas faire ?
Christopher : Je vais leur proposer une offre qu'ils ne peuvent pas refuser.
Dallas - Morgue
Légiste : Sue Ellen. Tu ne peux pas être ici. Nous ne pouvons pas discuter affaire tant que je l'ai décidé.
Sue Ellen : Eh bien, cela ne prendra pas longtemps, je le promets. Harris Ryland m'a dit que tu es extrêmement persistant. J'ai le sentiment que vous n'allez pas dire non comme réponse. Mon fils n'a rien avoir avec ça.
Légiste : Mon travail n'est pas de décider de qui est coupable ou innocent, Sue Ellen.
Sue Ellen : Il était là cette nuit, mais il n'est pas coupable. Cette femme était très instable. C'était un suicide. Et votre rapport a besoin de confirmer ça.
Légiste : C'est très inapproprié, Sue Ellen... Et, avant que vous disiez quoi que ce soit d'autre...
Sue Ellen : Je vais être le prochain gouvernant du Texas. Vous pourriez être le prochain médecin légiste en chef.
Légiste : Vous espériez me soudoyer, Sue Ellen ?
Sue Ellen : Oh, je ne vous soudoies pas, Varun. Je vous demande simplement de faire quelque chose qui pourrait être bénéfique pour tout les deux. Et d'un autre côté, j'ai des sources que me dise que tu écris plus de prescriptions que le docteur de Michael Jackson, ce qui est curieux, depuis que tout tes patients sont morts.
Hôpital de Dallas – Chambre de John Ross
J.R vient voir John Ross pendant qu’il est endormi.
Chez Vincente Cano
Vincente : Franchement, ma patience avec ta famille m'épuise. Je suis désolé que tu ais dû faire tout ce chemin, mais j'ai bien peur qu'une affaire est une affaire.
Christopher : Eh bien, je pense que nous savons tous les deux que cette affaire est construite sur un paquet de mensonges.
Vincente : Je n'apprécie pas tellement les accusations, Mr. Ewing. Et je ne serai pas convaincu de changer mes plans. Le pétrole que nous avons promis est la part d'une plus grosse affaire. Vous voyez, quand Chavez a nationalisé les champs de pétrole de mon pays, mes partenaires et moi-même avons perdu des milliards de dollars. Maintenant d'où je viens, le pétrole est à son pouvoir, tout comme ici au Texas. Maintenant, Chavez a peut être emporté ce pouvoir... mais nous allons le réclamer.
Christopher : Vous et moi savons tous les deux que le pétrole est une ressource finie. Mais ça ? Ces vastes quantités d'hydrates se situent sur les côtes des tous les continents, spécialement dans les régions équatoriales comme le Venezuela.
Vincente : Pourquoi devrais-je me préoccuper de blocs de glace ?
Christopher : A cause de ce qu'ils contiennent... du Méthane. Un mètre cubique d'hydrates solides contiens 164 mètre cubiques de gaz naturel.
Vincente : S'il y a tant d'énergie dans ces... hydrates, pourquoi encore personne ne les exploiter?
Christopher : Parce que jusqu'à maintenant, personne n'a découvert.
Vincente : Mais vous oui.
Christopher : EXXON a essayé d'acheter les droits exclusifs. J'ai rejeté leur offre. Vous avez offert 14% d'une réserve de deux millions de barils. Avec mon système de forage, vous pouvez débloquer plus d'énergie que tout le charbon, le pétrole et le gaz de Venezuela combinés. Quel type de pouvoir cela vous conférerai ?
Vincente : Je vous écoute.
Christopher : Je vous donnerai les droits exclusifs pour l'Amérique du sud à la place du pétrole qui vous a été promis de Southfork. Vous allez avoir un courant quasiment illimité de gaz naturel.
Vincente : Je dois discuter avec mes partenaires de tout ça. Et bien sûr nous allons avoir besoin de certaines garanties concernant la fiabilité de votre technologie.
Christopher : Bien sûr. Encore une chose. L'enregistrement que vous avez de John Ross. Je pense que nous savons tous les deux qu'elle pourrait le disculper.
Vincente : Attention, M.Ewing.
Christopher : Ça prouve que Marta était encore vivante quand il est parti. Et je le veux.
Hôpital de Dallas – Chambre de John Ross
John Ross : Qu'est-ce que c'est ?
Sue Ellen : Je ne veux pas vous faire de faux espoirs mais j'ai discuté avec le médecin légiste, et je pense qu'il va conclure à un suicide.
John Ross : Je ne vois pas comment c'est possible, mais j'aime ton optimisme. J'ai rêvé la nuit dernière que mon père venait me rendre visite. Je devais être défoncé à toute sorte de drogue non ?
Sue Ellen : C'est bien possible.
John Ross : Ils me renvoient en prison cet après-midi.
Sue Ellen : Ils ne peuvent pas faire ça.
Policier : Vous êtes libre.
John Ross : Je sais. Je reviens plus tard dans la journée.
Policier : Non, vous êtes libéré de prison. Les charges ont été levées, Mr Ewing.
Sue Ellen : Au moment où on perd la foi dans le système, quelqu'un vient et décide que c'est un suicide.
Policier : Ce n'est pas ça. La caméra dont vous nous avez parlée... La maintenance de l'hôtel l'a trouvée sur le toit. La victime a dû la jeter par la fenêtre. Elle montre que Veronica Martinez était toujours vivante quand vous êtes parti.
Sue Ellen : Eh bien, attendez d'entendre ce que Mr. Ewing a à dire, mais peut-être qu'elle a vraiment sauté après tout.
John Ross : Eh bien, je serai damné. Maman, je vais bien.
Ext. Southfork
Sue Ellen : Oh, le téléphone.
John Ross : Décroche. Je vais bien.
Sue Ellen : Tu es sur ?
John Ross : Ouais.
Elena : Désolé. Ça va ?
John Ross : Ca va maintenant.
Elena : Je ne sais pas ce que je ferai si je te perdais, John Ross.
Au téléphone…
Sue Ellen : Je ne comprends pas. Comment pourrais-je savoir qu'ils ont abandonné les charges ?
Légiste : J'ai risqué ma carrière, Sue Ellen.
Sue Ellen : Mais c'était un suicide.
Légiste : Ca ne l'était pas. La victime avait des blessures de défense. Maintenant que ton fils est innocent, cela veut dire que j'ai laissé le vrai tueur en liberté. Je n'aurais jamais dû te laisser me convaincre.
Sue Ellen : Soit intelligent, Personne n'a besoin de savoir à propos de cela. Varun ? Tu es sur que ca va ?
John Ross : Je pense que je vais vivre. Tu peux me donner une seconde bébé ?
Elena : Okay
Christopher : Tu as une tête affreuse.
John Ross : J'ai toujours une meilleure tête que toi. Pourquoi as tu fait ça ? Après tout ce que j'ai fait...
Christopher : J'ai réalisé à l'hôpital tout ce temps où nous nous bâtions. Il se fait que nous ne sommes pas si différent après tout.
John Ross : Que veux tu dire ?
Christopher : Nous essayons tous les deux de rendre nos pères fiers.
John Ross : Merci cousin. Merci.
Bobby : Bien joué, fils. Maintenant que John Ross est en sécurité, nous devons trouver un moyen de récupérer Southfork.
John Ross : Je suis désolé que tu ais dû faire affaire avec ces hommes.
Bobby : J'ai fait ce que j'avais à faire, pour ma famille. Oh , au fait... Derrick, a déposé ça pour toi ce matin.
Int. Southfork - Salon
Ann : Sue Ellen?
Sue Ellen : Tu aurais dû me dire ce que Christopher était sur le point de faire.
Ann : Je suis désolée. Tout s’est passé tellement vite. Et je ne savais pas si ça allait marcher.
Sue Ellen : J'ai soudoyé un médecin légiste, Ann.
Ann : Tu essayais de protéger ton fils, Sue Ellen.
Sue Ellen : J'ai franchi la ligne que je m'étais promis de ne jamais franchir. Et j'ai laissé un meurtrier s'échapper. Et j'ai fait tout cela pour rien.
Chez Rebecca
Christopher : J'ai demandé au Shérif de vérifier tes antécédents. Tout était ok. Je suis désolée.
Rebecca : Je suis ravie que tu l'ais fait. Je veux plus que tout au monde que tu sois capable de me faire confiance de nouveau.
Christopher : Tu sais, je suis fatigué d'être en colère à propos de tout et tout le monde. J'ai envie de tout oublié Rebecca, mais je ne suis pas sûr de le pouvoir. J'ai besoin de savoir qu'il n'y a rien d'autre que tu me caches. Je dois être sure qu'il n'y a plus de secrets.
Rebecca : Il n'y en a pas.
Rebecca : Quelle partie de "Dégage de là" ne comprends-tu pas ?
Tommy : Allez, c'est bon. Je sais que ma petite performance pour Ann fut impressionnante. Mais tu n'as pas pensé que j'étais parti pour de bon, n'est-ce pas ?
Rebecca : Je t'ai donné ces bagues, et j'ai pensé ce que je disais. C'est fini, Tommy.
Tommy : Ouais, à propos de ta petite proposition je ne l'accepte pas.
Rebecca : Ouais, eh bien, tu n'as pas le choix. Je ne ferai plus partie de ça. Je suis enceinte. Et j'ai besoin que ma relation avec Christopher marche.
Tommy : Et je ne pouvais pas être plus heureux pour vous, Mme Ewing. Mais, j'ai réfléchi. Et après avoir mis deux ans de ma vie dans ça, tu vas avoir besoin de plus que des belles bagues pour te débarrasser de moi. Surtout maintenant.
Rebecca : De quoi tu parles?
Tommy : On dirait qu'EXXON a rendu une visite à ton petit Christopher. Ils sont très intéressés dans sa technique d'extraction de gaz. Il l'a résolu Rebecca. Et si l'e-mail qu’EXXON a envoyé à Christopher est vrai, Sa technologie vaut des millions.
Rebecca : Tu as eu ton paiement. C'est terminé Maintenant, tu dégages de là.
Tommy : Désolé sœurette, je ne pense pas. J'ai déjà un acheteur potentiel. Et il se fout des droits ou des brevets. Il veut les plans du système de forage, Et il va me donner bien plus que ton petit paiement. Donc, je pense qu'on doit renégocier.
Rebecca : Je ne le ferai pas ... Aah !
Tommy : Tu es tellement embourbé dans tes mensonges, que tu continues de penser que nous sommes frères et sœurs ? Car, si tu ne me voles pas cette technologie, je vais tout dire à Christopher.
Rédigé par sabby